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    16 August

    Imagine...

     

    Imagine que je sois blonde ou brune, que j’ai les yeux bleus, verts ou bruns.

    Imagine que je sois une femme que tu connais …. Ou peut-être pas.

    Imagine une femme, dont seule tes rêves les plus fous peu combler.

    Imagine que tu laisses aller tes sens, mais tout tes sens…

    Imagine que je sois seulement une femme de ton fantasme. Suis-je réelle ??

    Imagine que tu sois dans une foule, que je sois un peu plus loin de toi. Que je peux t’apercevoir entre les gens.

    Imagine que je te regarde. Tu te sens observé du coin de l’oeil, tu sens que je regarde chaque forme de ton visage, de tes yeux, de ton nez, de ta bouche.

    Imagine que je regarde tes lèvres, qu’elles me donnent le goût de les sentir sur les miennes, que j’ai le goût de t’embrasser.

    Imagine que je regarde toutes les courbes de ton corps, ta nuque, ton dos, tes fesses, tes jambes.

    Imagine que mes yeux remontent jusqu’au tient et que là nos regards se croisent, tu ne comprends pas très bien au début, mais la pression est trop forte, mon regard te fait frissonner de désir, ce qui veut tout dire.

    Imagine que tu ne peux plus reculer, tu sens tout tes sens en éveil.

    Imagine un instant ou détourne la tête une fraction de seconde.

    Imagine que durant cette seconde je quitte l’endroit où je suis pour aller rejoindre quelques amies.

    Imagine que tu me cherches du regard, mais en vain. Tu sens de la frustration d’avoir dû quitter mon regard. Tu aimerais me revoir, mais serait-il possible puisque tu ne sais pas qui je suis ? Suis-je partie pour de bon, ou suis-je encore là?

    Imagine vers la fin dans la soirée, lorsque tu crois vraiment que j’ai dû quitter et qu’il n’y a plus aucune chance que tu me revois. Tu sens de la déception de n’avoir pu soutenir ce regard si révélateur, si emprunt de désir.

    Imagine que je passe près de toi sans que tu me voies. Tu sens un parfum enivrant, tu ne sais pas à quel femme il appartient mais il te sentir une chaleur à l’intérieur. Tu sais très bien que ce parfum ne peut appartenir qu’à une femme pleine de sensualité.

    Imagine le frôlement de mon corps contre le tient. Est-ce quelqu’un qui ne fait que passé derrière toi involontairement? Mais est-ce vraiment involontaire??

    Imagine que tu sens des frissons parcourir ton corps et réchauffer tes sens à la seule pensée que ce parfum peut être le mien. Tu sens encore plus fort le désir en toi lorsque tu penses que ce pourrait bien être moi qui t’ai frôler.

    Imagine qu’à la seule pensée que se serais moi tu ne peux que te retourner et tu me vois partir.

    Imagine que ce soit moi qui suis passé assez près pour te frôler. Tu me regardes parcouru d’un désir sans fin, d’un fantasme qui vient de partir, déçu de ne pas savoir mon nom, ou si un jour tu vas me revoir alors tu regardes mes fesses qui se déhanche au rythme de mes pas. Tu ne peux détourner ton regard puisque tu sens une vague de chaleur recouvrir ton corps. Est-ce ton cœur qui bat fort ?? Tu n’es plus sur de rien. Est-ce un fantasme, la réalité ou est-ce seulement ton imagination…

    Tu ne peux que douter.

    Imagine les moments de volupté que je pourrais t’offrir.

     

     

    Merci à une amie qui m'a envoyée ce beau texte...Merci Nancy :)

    07 August

    Le silence...

    L’attrait. Le désir. L’envie. La folie. Le jeu.
    La fièvre. Courir après l’ombre de la jouissance.
    L’attraper et s’en délecter. Comme on mange le fruit mûr !
    Il était mûr. J’étais affamée.
    Une rencontre comme il s’en fait peu. Sans mots.
    Tout dans le regard, l’accord par les yeux.
    Je m’avançais vers l’endroit où il était attablé.
    Je l’ai aussitôt remarqué. Le démon tentateur.
    Tout, des manières jusqu’au trait négligé avec lequel il vidait son verre.
    Tout était confondu, connoté dans le moindre détail, tout se rapportait à moi.
    J’étais le verre, j’étais l’air, le feu, l’eau, j’étais subjuguée par l’allure.
    Apex. Le mot en lui-même. La douceur de ce qu’il évoque. L’orgie de sens qu’il déclenchait en moi. Les mots, dans un contexte semblable, sont malvenus.
    J’ai croisé son regard, compris l’affirmation qui s’y dissimulait.
    Lorsqu’il a réglé l’addition, je l’ai simplement pris par la main. Mes pas n’en étaient plus, je transpirais l’aisance, la confiance de celle qui a gagné avant même d’engager le combat. Je le savais à moi. Je savourais mon calme flegmatique.
    Le noir, total. Ne plus se souvenir ni du pourquoi ni du comment.
    Un lit, simplement. Une chambre. Petite. Proche. Lui, moi. L’équation résolue.
    Il souriait quand je lui ai pris la main pour qu’il me dénude. Lentement. Comme s’il déshabillait une fleur fraîchement coupée, comme s’il devait porter attention au moindre mouvement, le graver, le garder en lui, poursuivre le stigmate de cette rencontre. Ses longs doigts fins m’effleuraient involontairement et pourtant, les frissons qui s’éveillaient sur ma peau étaient si pesés, si présents, si désirés qu’ils n’étaient autres que le fruit de son ardeur à me faire languir. J’étais là, nue, au beau milieu d’une pièce sombre, un inconnu me scrutant, détaillant les moindres courbes de mon corps, se délectant de cette gêne nouvelle qui naissait sur mes joues. Le rappel d’une entente tacite entre l’inconnu et moi : le silence. Ne pas briser le silence. Agir. Cesser d’être pétrifiée, sortir de ma peau, sortir de mon être, exacerber mon désir. Poursuivre la folie comme elle m’a poursuivie. Renaître dans les sillages du silence. Laisser aller mes appréhensions. Aller jusqu’au bout de l’idéal.
    D’un regard, d’un seul regard, j’ai compris. J’ai entendu. Je me suis agenouillée devant lui docilement, mendiant presque le plaisir de découvrir sa chair gonflée, suppliant silencieusement la permission d’acheminer son sexe en moi, caressant des yeux sa forme naissante, l’ampleur de son renflement dans des pantalons devenus soudainement trop étroits. D’un coup de main pratiquement invisible, il se déshabilla devant moi, ne me quittant du regard que le temps de passer son chandail. La déliquescence de mes sens pudiques était à son apogée, comblée par l’odeur de son sexe érigé devant moi, prêt à être totalement absorbé par ma gorge assoiffée. Et juste au moment où je m’élançais vers lui, au moment même où mes lèvres touchaient le désir, il me retint doucement, une main solidement plaquée au front. Nos regards, encore. La soif de ma part, l’amusement de la sienne. Il se dandinait devant moi, paradait son sexe sans scrupule devant mon visage rougi, frôlait consciemment mes joues, mon front, mon nez, dirigeait son gland sur ma langue pendante puis se retirait, revenait rapidement se perdre dans mes cheveux, tournait autour de moi comme un vautour autour de sa proie, prenant un soin méticuleux de ne jamais trop corrompre son sexe incroyablement gonflé avec ma bouche offerte, frémissante. Puis soudainement plus rien. Seul son corps devant le mien. Et le silence. L’une des dernières choses que j’ai aperçu : son sourire, si démoniaque, si doux…et ses yeux. Déterminés. Pervers. Puis sa démarche décidée quand il s’est dirigé vers le lit, prenant une taie, enlevant l’oreiller rapidement, presque brutalement, roulant le tissu sur lui-même. Puis l’odeur de la force, l’odeur de l’inconnu, de la peur confiante. Lorsqu’il enveloppa ma tête de son bandeau improvisé, il a prononcé un des seuls mots que je n’ai jamais entendus de sa bouche. Un seul mot et j’étais transie, abandonnée, confiante, soumise. Un mot sorti tout droit d’une bouche magnifique, à la voix d’or, chaude, masculine. « Aies confiance. » Puis le noir total. Plus rien. Que des sens.
     
    27 Juli

    Plaisir solitaire d'un coeur...

    Un doux moment de détente pour atteindre le meilleur des mondes. Attendre le moment propice pour laisser libre cours à notre imagination. Imaginer la personne tant attendue près de nous, prêt à nous faire monter au ciel.

    Comme j’aurais aimé qu’il se rende seulement compte de l’attirance que j’ai pour lui. Un seul petit moment d’attention lui aurait suffi. Un seul moment à observer mes yeux.

    Couchée seule dans mon lit, la tête dans les nuages, je ne cesse de penser à cet être qui me fait tant d’effet. Jamais je n’aurais cru ressentir un désir aussi grand et aussi frustrant. Un désir que je suis obligée de terrer dans un coin. Si seulement il pouvait voir tous les messages que j’ai tenté en vain de lui envoyer. Si seulement il pouvait comprendre ce que mes yeux lui disent.

    Couchée dans mon lit, j’imagine ses lèvres douces rejoindre les miennes. J’imagine son corps appuyé sur le mien, me donnant toute sa chaleur, faisant monter en moi le désir retenu depuis longtemps. Ses lèvres si douces qui découvrent chaque parcelle de mon corps. Ses mains accompagnant la balade langoureuse que sa langue a entrepris. Imaginer son corps traversé de frissons au toucher de mes lèvres sur son sexe. Imaginer un seul moment pouvoir être possédée par lui. Vivre dans son corps et découvrir le firmament.

    Couchée dans mon lit, je laisse parcourir mes mains sur mon corps en imaginant que c’est ses mains à lui. Me sentant si fébrile que des frissons me parcourent de la tête aux pieds. Mes lèvres tentent de s’ouvrir pour laisser sortir ce cri qui se terre depuis si longtemps. Atteindre mon jardin, découvrir le plaisir. Respiration accélérée. Mes mains caressant mon sexe avec plus d’ardeur. Imaginer ses mains caressant ma fleur et pénétrant mon intimité. Le sentir en moi. Faisant des mouvements continus qui me donnent des sensations jusqu’alors inconnues.

    Couchée dans mon lit, je sens monter l’extase en moi. J’imagine son corps par-dessus le mien, j’imagine son sexe uni au mien. Des caresses de plus en plus pressante. Un seul moment et j’imagine son visage annoncé le moment. Je l’imagine venir en moi, le désir dans ses yeux, la tendresse dans son cœur. Je sens monter en moi ce désir. Plus il monte, plus mon cœur bat vite. Puis, le moment vient et mes caresses accélèrent. Je sens mon corps se raidir. Je sens mon antre se remplir. Je rejoins le ciel.

    Couchée dans mon lit, la respiration saccadée, je tente de reprendre mes esprits. Je sens le sommeil venir à moi. Je l’imagine, lui, à mes côtés, son corps contre le mien et lui, endormi, d’un moment si tendre. C’est sur ces pensées que je sens mon corps et mon esprit vagabonder vers le pays des rêves. Des rêves qui viennent de mon imagination. Que de désir m’habite quand je le vois, quand je pense à lui. Si seulement il pouvait se rendre compte de mon attirance. Si seulement, ce rêve pouvait devenir réalité. Si seulement mes caresses pouvaient être les siennes.

    Couchée dans mon lit, je vogue vers le néant. Le pays des rêves m’attend. Si seulement, demain, je pouvais me réveiller à ses côtés.

    Couchée dans mon lit, épuisée de mes caresses, je m’endors pensant à lui et à mes désirs qui doivent être caché sous terre. Jamais il ne pourra me toucher. Jamais, au grand jamais, ses lèvres effleureront les miennes.

    Couchée dans mon lit, l’imaginer lui, mon meilleur ami, atteindre le septième ciel avec moi.

    Couchée dans mon lit, avoir à souffrir d’un désir inassouvi. Un désir qui restera à jamais dans mon imagination.

    Couchée dans mon lit, je sens la peine monter en moi de savoir que jamais, au grand jamais, ses lèvre effleureront les miennes.

    Language du corps..

    Lache ta bouche
    Languissante, pleine d'amour
    Profond baiser, tendre et mouillé
    Dressant ton sourire malicieux
    Divin et nourri...
     
    Lache tes seins
    Galbe doux et naissant
    Mamelons droits comme un I
    Durs et exquis...
     
    Lache tes reins
    Au creux de mes cuisses
    Suivre les desseins de ce marbre
    Dressant sa banniere
    Droit et conquis...
     
    Lache tes sens
    Dans cette odeur d'encens
    Pluie de sueurs confondues
    Dressant tes fesses
    Divines et rebondies...
     
    Lache ton corps
    Dans un ultime effort
    Spasmes saccadés de ton être
    Dressant ton paraitre
    Douceurs et voluptés....
     
     
    12 Juli

    L'auberge du 1082...

    Pour ceux et celle que ca interesse voila quelques journée a retenir pour le 1082....
    Le mardi cest les soirée bisexuelle donc la soirée idéale pour ne pas se demander si un tel es bi ou non lol ....cest la soirée pour ca...
     
    Le jeudi cest les soirées naturiste pour ceux qui aiment s'exhiber sans gene ...
     
    Chaque troisieme samedi du mois c'est la soirée des couples seulement ....
     
    Et les dimanche apres-midi cest les apres-midi sauna....
     
    la chambre des fantasmes est disponible que les vendredi et les samedi.... et cest deux soir la il y a un buffet(gratuit) de servi pour la soirée....
     
    Voila  s'il y a d'autres nouveautés ou activités que je découvre en cour de route je vous en fait part....
    Au pire y'a toujours le site internet que vous pouvez aller voir pour plus de renseignement et il y a aussi une communauté de tchatou vous pouvez vous joindre.....
     
    Bonne soirée....
     
     
    09 Juli

    Le bal....


    Je venais d'entrer dans la salle immense, les lumières scintillantes
    illuminaient le grand hall du théâtre, des milliers de bougies
    brûlaient, imitant ces soirées d'antan où le grand monde se
    réunissait en vue de festoyer.

    J'étais un invité ici, ayant reçu l'invitation d'une jeune inconnue
    pour venir me joindre à ces festivités en l'honneur d'un autre
    temps. un bal costumé, masqué et déluré à n'en pas douter selon les
    écrits journalistiques qui étaient parus lors de la dernière édition.
    Tout avait commencé 2 jours auparavant, je rentrais du travail,
    coupant à travers le parc, comme à mon habitude, je flânais,
    cherchant des yeux quelques belles égarées prêtes à céder à mes
    ardeurs et mes envies... je dois avouer que je suis un homme de chair,
    de culture et de bon goût... et la médiocrité, la vulgarité ne me
    tente pas...trouver une élégante, du vingt et unième siècle comme des
    temps jadis ne m'est pas chose impossible mais je me montre délicat.
    Un jeune garçon vint me coller un billet entre les doigts... quelques
    mots jetés d'une écriture farouche, penchée. Étrangement, cela me
    rappela quelque chose, et l'appel, bien qu'anonyme, ne me laissa pas
    de marbre.
    On me demandait de me rendre dans cette petite librairie où j'aime
    commander mes livres de chevet occasionnels.
    Je m'y rendis, intrigué, les sens en éveil, fauve aux aguets, je
    tournais entre les rayons en attendant un signe, guettant une
    silhouette, une femme.

    Je retrouvais le jeune garçon, petit valet rapide et efficace, avec
    un second billet... un descriptif, le portrait d'une femme, le texte
    bien tourné, au sens de l'humour et démontrant une finesse d'esprit
    et de jolis jeux de mots me mirent en alerte. Le garçonnet me guida
    jusqu'à un bureau dans un coin de l'échoppe, je m'installais face à
    un bloc de papier et répondis, curieux d'en apprendre plus mais
    citant un doute en moi... ce style me troublait car me semblait connu.
    Il me rappelais une femme, rencontrée quelques mois auparavant, ici
    même, sa description était bien proche de celle reçue en ce jour et
    lorsque je répondis, je fis part de ce soupçon, me piquant au jeu de
    cette séduction inusitée, de ce rappel sympathique si c'en était un.
    Cette femme m'avait dit venir ici pour effectuer des recherches,
    discuter dans ce café lecture avec des inconnus parfois, où ses
    échanges épistolaires prenaient naissance ou pas.
    Nous échangeâmes ainsi quelques messages, jetés sur le papier, je
    les donnais à mon petit page bienveillant, répondant au prénom de
    Ralph, qui me rapportait une réponse pleine de mystère, mais aussi
    de similitudes fort troublantes.
    Le dernier message du jour me donnait une réponse mignonne à la
    question sur ce prénom qui se cachait derrière une signature
    pseudonyme... mais me laissait sur ma faim de connaître la vérité sur
    cette personne aux écrits si particulièrement uniques. à cette
    culture pressentie et une philosophie de vie très personnelle...
    cette femme écrivait comme une poétesse mystérieuse et sensuelle et je doutais sans douter qu'elle fut la même que je connaissais.
    Le dernier passage évoquait le si peu d'importance du prénom en ce
    jour, que le simple fait de trouver une femme en bout de papier
    vélin était bien plus important qu'une identité... dont on ne devrait
    même pas douter.
    Était jointe à cette missive un carton d'invitation relié, de papier
    lourd et riche... une petite aquarelle en ornait la première page.
    représentant un petit vallonnement semblable aux collines d'Irlande.... un rappel de nouveau à un ancien dialogue, concernant mon propre prénom... cela me mit un peu plus la puce à l'oreille.
    Je me trouvais invité donc, demain soir à ce fameux bal masqué si célèbre
    dans notre ville... me restait à trouver un costume et un masque. Une
    indication m'était donnée à l'endos . "retrouvez-moi à l'entrée du jardin
    des roses, à minuit ...je serai seule... et vous saurez si de doutes
    vous avez raison d'avoir ou non en ce qui me concerne... laissez moi ôter mes voiles l'heure venue, le mystère sied parfois à une femme qui est transparente si souvent"

    Le lendemain, j'étais curieux, excité par la perspective de
    découvrir la femme intrigante qui était soit mon amie, amante
    occasionnelle, soit une inconnue lui ressemblant étrangement au vue de son style de mots, de son écriture fine et dynamique, de cette subtilité parfois, de ses sous entendu qui forcent toujours ma réflexion mine de rien et de sa description physique, même son signe du zodiaque était le même... petit bélier fougueux... mais si doux aussi.

    J'avais déniché un costume, portant fièrement une veste de velours
    noir sur un pantalon gris anthracite. Ma chemise à jabots me donnait
    une allure digne d'intérêt, et les femmes dans la salle de bal me
    jetaient des oeillades invitantes, mes yeux, derrière mon masque de
    lion ne cessaient de se délecter ou de se détourner du spectacle de
    la faune ambiante. Je les observais, essayant de deviner celle qui
    m'avait lancé un défi des plus affriolant... je savais d'elle qu'elle
    était ronde, petite, qu'elle n'avait pas de vulgarité, et que ses
    yeux, si je les distinguais sous le masque me laisseraient percer
    loin dans son âme friponne... et y découvrirai une lueur espiègle et
    curieuse bien connue... comme celle de celle que j'avais
    rencontré dans la librairie quelques mois auparavant sous le surnom
    de Calypso, qui était en fait... Cathy.
    Je buttais contre une poitrine voluptueuse, des seins
    explosifs sous un bustier rouge sang. la femme me souriait sans
    vergogne. alors beau gosse, tu m'cherchais.
    Un homme me frôla les fesses de la main. un couple passa en me
    souriant d'un air entendu... deux femmes se laissaient malmener par un
    homme plus âgé et une autre jeune femme se trouvait emprisonnée,
    consentante, et très chaudement participative, entre le corps d'un
    homme et celui d'une femme, qui tout en la caressant à tout va s'embrassaient sans façon. ..des femmes se pelotaient au milieu de la salle sublime qui était un écrin bien particulier à ce genre de bijoux spécifiques. Sade n'avait rien inventé... la "populace" comme la plus mondaine des personnes ici s'en serait fait un allié précieux dans le vice ou... le plaisir simple et pur.
    Je me détournais, excité mais sentant dans ce lieu la luxure. ce
    lieu respirait le vice et la vertu mélangée... un contraste toujours
    étonnant mais sensé au fond... sensé dans ses sens ...
    Je demandais à un jeune serveur de m'indiquer le jardin des roses.
    Je m'enfilais prestement par la première porte fenêtre venue et
    aspirais l'air frais à pleins poumons... l'heure approchait, mais
    j'étais en avance. J'attendais à un petit portillon menant à un
    sentier de promenade plein de fragrances florales voluptueuses.
    Je me retournais en entendant les gravillons du chemin crisser sous
    des pas énergiques... elle courait dans ma direction, essoufflée, elle
    m'adressa la parole, le doute continuait de s'envoler, la voix
    étouffée par le masque me semblait plus que familière, l'expression,
    l'allusion rieuse lorsque je lui parlais de moi.
    Elle avait une robe d'une couleur rubis des plus seyante à son teint
    de brune... ses cheveux étaient coupé court, bouclés sur la nuque, que
    je distinguais sous les plumes du loup qui recouvrait tout le haut
    de son visage. Un bustier lacé dans le dos, dévoilait une gorge au
    sillon certain. sa poitrine remontait à chaque inspiration, ses
    seins étaient gorgés et blanc, laiteux... de fines veines en
    recouvraient la surface... ils remontaient sous la pression de
    l'étoffe en damassé fin, brodé de minuscules fleurs de jasmin, de
    lilas et de lis. Elle ramassa ses jupons volumineux, les faisant
    valser souplement autour de ses jambes, j'aperçus une cheville dans
    le jeu de soierie. Des bas blanc semblaient recouvrir ses jambes. Je
    déglutis en me demandant quelle jarretelle les retenait... avait-elle,
    en créative et en connaisseuse de l'histoire du costume, utilisé les
    artifices de l'époque ou s'était elle aventuré en terrain plus
    moderne avec des bas tenant magiquement seuls. je doutais car je la
    savais perfectionniste dans certains détails... rien qu'à lire ses
    phrases et en personne si elle était bien Cathy.
    Sa bouche s'étira en un sourire timide mais coquin... je vis briller
    ses yeux sous les ailes du papillons qui recouvraient ses joues..
    ses couleurs chatoyantes faisaient ressortir l'éclat de ses yeux
    sombres, lacs d'espièglerie voilés de ces battements d'ailes
    enjôleurs.

    Laissez moi vous guider sur ce chemin propice à des échanges plus
    savoureux et plus doux que ceux auxquels je souhaite échapper, me
    dit elle... sa voix, reconnaissable entre toute, ses phrases, directes
    et aux allures pourtant poètes. tout me criait qu'elle était elle...
    et que ce masque ne faisait rien d'autre que la révéler à elle même
    comme à moi... elle m'avait confiée en se voilant derrière ce
    personnage, qu'elle avait une affection particulière pour la caresse
    buccale, prémisse pour la femme comme pour l'homme... mais aussi
    jouissance des sens dans sa plénitude et son accomplissement total.
    Elle ne me l'avait jamais dit en étant elle même, ce que je devinais
    comme une confession que j'aurai pu lui soutirer très facilement
    pourtant, la sachant sincère dans ses réponses et dans l'acceptation
    de ses désirs. elle m'avait parfois surpris par sa franchise et
    m'étonnait encore, ce soir, par ce côté secret que je lui trouvais
    soudain. palpitant ou dérangeant. déroutant...

    Je savais qu'elle savait que je l'avais percée à jour, elle me
    sourit mystérieusement en me prenant la main et attira mon corps
    vers les odeurs si douces et sucrées de la roseraie... nous pénétrâmes
    au cour d'une jungle de plantes tropicales bientôt... elle se tourna
    vers moi soudain, je butais contre sa petitesse... je vis tressaillir
    sa bouche, et me penchais pour la saisir, et prendre un baiser que
    je savais la perdre à la réalité.
    Je plongeais sans détour, glissant ma langue au cour de ses lèvres
    pour butter contre ses dents. Je passais mes bras autour de la
    taille étranglée dans un corset serré, qui ne cachait rien de la
    volupté de ses formes... elle suffoqua, se rattrapa à mes épaules, se
    hissa contre moi, je sentais ses seins s'écraser contre mon torse,
    elle gémit et ce fut comme si elle se trahissait... ses soupirs et ses
    mots étant comme autant d'aveux de son identité .
    Je me retins une seconde comme pour la punir de m'avoir fait
    languir, mais heureux de ses audaces si bien cachées par sa
    timidité... son masque glissa et révéla... enfin celle que je
    connaissais, cette femme qui m'avait offert son corps, quelques
    jours volés à sa vie, sa bouche, ses baisers, son rire... celle que je
    savais sous ces messages sans aucun doutes possibles.

    Je mordis sa bouche doucement, elle me rendit la morsure, rieuse, puis
    devint douce et fougueuse, elle se laissa envahir et trembla soudain
    contre moi... son extase se trouvait dans les baisers. Je passais mes
    mains derrière son dos, défaisant les lacets sans hâte, elle gémit
    de cette attente, glissant une main autour de ma taille, elle
    faufila la seconde dans le pont de mon pantalon.
    Elle enlaça ma queue fermement, avec langueur, douceur, et une
    timidité toute audacieuse... en l'embrassant, et en sentant ses
    mouvements de va et vient sur ma longueur, je me rappelais sa bouche
    sur moi quelques jours auparavant, après que je lui eu refusé
    l'accès à ma langue, elle avait été une élève studieuse, me prenant
    et se délectant comme elle ne l'avait jamais fait... me goûtant et
    suçant avec douceur, vitesse parfois, maladresse peut être à
    certains moments, laissant son corps subir le plaisir qu'elle
    m'infligeait, elle tremblait comme maintenant, gémissant lorsque
    j'avais soudain accéléré, buttant au fond de sa gorge, revenant à
    plus de calme, puis m'entraînant de nouveau dans une cadence
    instinctive, plusieurs fois je m'étais senti me tendre, prêt à
    exploser, mais elle avait ralenti de nouveau. avant de recommencer,
    enlaçant parfois mes bourses, attrapant mon bâton de ses doigts
    agiles, tétant le gland, l'enfilant entre ses lèvres comme dans son
    ventre, elle m'avait emmené vers la jouissance... mes mains sur sa
    nuque, lui donnant le rythme soudain, amenant mes hanches à la
    rencontre de sa douceur, de sa moiteur.
    Jouissance des hommes, énergie vitale hors de toute atteinte
    soudain, je bandais un peu plus à me rappeler la chaleur de sa
    bouche alors que sa main me comblait ce soir, ses lèvres offertes
    lascivement aux miennes, je prenais sa langue de la mienne, et elle répondait en se collant contre mon corps en une invite lascive et totalement hors de son contrôle.
    Je l'embrassais et je sentais qu'elle réagissait comme lorsque je
    lui avais fait l'amour, lorsque ses jambes s'étaient ouvertes sur
    moi, son ventre si doux m'avait ouvert ses chemins de paradis
    brûlants comme l'enfer, elle s'abandonnait dans ses baisers comme
    dans l'amour... le contrôle d'elle, sa timidité... tout cela laissait
    place à une femme étonnante et sensuelle, primaire et animale... elle
    ondulait comme sous mes coups de butoir... et elle gémissait en
    frissonnant. Elle émit un cri léger de surprise lorsque je pris son
    sein dans ma paume, se cambrant soudain en laissant un frémissement
    remonter le long de son échine... elle ouvrit des yeux affolés et
    voilés, se sachant perdue à toute pensée cohérente. elle était de
    feu et je la sentais vibrer comme dans l'extase.
    Elle referma ses paupières, comme si mon regard sur elle était
    insoutenable... et ce que je prenais comme une sorte de complexe sur
    son corps, me parut soudain comme le simple fait que le plaisir si
    fort... seul, elle ne pouvait le contenir de ses yeux... elle le
    retenait, le gardait et le laissait monter en elle... volupté c'est
    son nom... volupté est son réel talent.
    Elle gémissait sans retenue, doucement, comme un feulement très doux
    elle laissait ce son de chatte franchir ses lèvres. "je veux que tu
    me fasse l'amour... emmène moi haut, perds moi... perds moi..." je ne
    pensais plus à la possibilité que quelqu'un nous surprenne, je m'en
    moquait comme elle semblait s'en moquer.... étant trop embarquée elle ne
    voyait plus que le plaisir et ce délire si doux de sa voix ne me
    trompait pas.
    Je délaçais la jupe qui s'étala autour de ses jambes, fleur elle
    semblait comme le pistil d'une orchidée, jaillissant d'entre ses
    limbes de tissu elle était seulement vêtue de ses bas blancs,
    retenus aux cuisses par des rubans rouge rubis comme sa robe.
    Je regardais le mouvement de ses seins soulevés par le bustier, que
    je finis de faire tomber, laissant se répandre ses rondeurs enfin.
    sa peau un peu marquée par les coutures des vêtements d'époque, par
    sa vie de femme, elle était naturelle et ouvrit un regard fier... elle
    se voyait maintenant avec les yeux de femme, de sens, elle exposait
    ce qu'elle n'exposait pas quelques mois auparavant... elle me révélait
    e se révélait... et je savais qu'elle n'avait pas fini de m'étonner de
    cette audace nouvelle qui l'habitait.
    Elle prit mes mains, les fit glisser de ses seins à son ventre,
    guidant mes doigts en elle, y mêlant les siens, elle appelait mon
    nom... elle m'appelait Patrick et ce fut le déclic... sa véritable révélation était dans ce simple chuchotement...
    Mais elle glissa soudain à mes genoux... relevant les yeux vers moi
    avec un sourire mutin, un peu hésitante, elle défit la fermeture
    complexe, fit enfin sortir mon sexe de son carcan de velours et y
    appliqua une pointe de langue en plongeant l'ombre de ses yeux dans
    les miens... l'offrande par sa bouche...
    Je glissais mes mains dans ses cheveux, la guidais avec langueur,
    baissais mes yeux sur sa silhouette prosternée mais dont je savais
    quel caractère farouche elle cachait, elle ne se soumettait pas,
    elle m'offrait, elle se faisait plaisir de me donner du plaisir et
    cela me fit réaliser que j'avais fin de ce ventre que je n'avais
    jamais goûté totalement.
    J'avais amené cette femme à la jouissance une fois de mes doigts,
    agilement, avec patience, en la serrant dans mes bras, retenant son
    corps qui avait tenté d'échapper à la montée du plaisir, j'avais
    tournoyé, titillé, excité, et senti ses spasmes et ses râles
    d'extase... elle avait joui de mes doigts, elle avait eu du plaisir
    par ma bouche sur son clitoris exacerbé, un peu, mais je n'avais
    jamais embrassé complètement cette origine du monde qui la faisait
    si femme... je n'avais jamais caressé et offert ma science à son
    ventre, senti sa chaleur et sa cyprine couler. je l'avais juste
    senti sur mon sexe pendant qu'elle m'avait chevauchée. ou pendant
    que je la pénétrais avec délice.

    Je la tirais en arrière, l'allongeant sur le sol, protégée du lourd
    jupon sous nos corps et je plongeais vers son ventre.elle se
    tortilla pour revenir au mien.. elle me reprit dans sa bouche et je
    défaillais un instant. alors que je glissais mes doigts en elle,
    elle se cambra. et s'ouvrit comme une fleur offre ses pétales soyeux
    au soleil, elle ouvrit ses jambes, avança son bassin, appelant de
    son corps. Les plis de ses lèvres gorgées entrouverts, je les
    écartais comme un lis fragile, dévoilant enfin la vulve gonflée,
    rouge, j'embrassais enfin, me noyant enfin en elle... elle se raidit
    une seconde lorsque je posais la pointe de ma langue sur son
    bourgeon électrique, puis se détendit soudain... soupirant elle se mit
    à frémir contre mes lèvres alors que je lui donnais enfin ce baiser
    si particulier. et qu'elle me rendait avec une gourmandise mutine .
    Mais son ventre, serait ce réceptacle de mes plaisirs, je voulais me
    perdre en elle, me noyer dans cette antre brûlante de miel, je me
    redressais avec urgence, embrassant chaque centimètre de ses jambes,
    de son ventre, de ses seins étalés souplement sur son torse. elle
    m'attira vers sa bouche, glissant ses doigts en corolle sur mes
    joues... elle appelait sans fin. "viens, viens". Je me retenais une
    seconde, en suspend au dessus de ce précipice féminin plein de
    délices. elle ondula félinement, amenant tout près de ma queue cette
    entrée de velours... je plongeais et ne stoppa mon élan qu'une fois
    que je me sentis butter dans son fond si tendre.
    Elle délirait et se tendait vers moi, enlaçant ses jambes autour de
    mes reins, me faisant pénétrer un peu plus dans sa chaleur, dans
    cette lave si douce que je perdais le fil.
    Elle répondit en un frisson lorsque je fis soudain un aller retour
    rapide, mes va et vient la lancèrent avec moi dans une cadence
    d'amants excitante et passionnante... je la sentais se refermer sur
    mon sexe comme l'écrin d'un bijou autour d'un diamant inestimable,
    j'étais comme une idole qu'elle honorait dans cette grotte de chair.
    Elle virait le visage de droite à gauche, râlante parfois,
    gémissante, elle se lança dans un cri contre mon ventre, arquant son
    corps, je la sentis trembler violemment, à chaque fois que je
    sortais elle gémissait et semblait me retenir de son ventre, chaque
    fois que je revenais, comme une vague d'écume, elle se tendait
    encore... venant à ma rencontre... le coquillage de son antre si chaude,
    si douce m'attirait comme le chant des sirènes, je sentais venir
    l'extase, ma queue se tendre sans faille, se gorger et sa sève
    monter... son suc de femme coulait et s'enroulait autour de mon
    roseau, liane de plaisir elle s'enroulait autour de moi, de son con,
    de ses bras, sa bouche fondant sous la mienne, elle se mit à crier
    et gémir... j'avalais ces cris d'extase en me projetant loin et vite
    en elle. Je venais alors qu'elle disait viens dans un souffle, avant
    de suffoquer soudain et haleter, ronronnant comme une jeune chatte
    que l'on flatte, ouvrant sur mes yeux les siens... voilés et troubles
    elle jouissait dans un cri muet, m'offrant son âme sensuelle dans
    l'aveu de son plaisir si fort... je me perdais en elle, gonflant dans
    un dernier sursaut je l'inondais de ma semence... laissant ma bouche
    attraper la sienne dans un baiser sauvage et intense, comme pour
    fusionner un peu plus nos dermes et nos jouissances.

    Elle me soufflait des mots au creux de l'oreille... essoufflée encore
    de nos ébats si tendres...« ce n'était que moi, si simplement... que
    moi... je voulais être pour une fois la même...tout en étant différente.
    Je te l'avais confié dans un courrier que tu as du recevoir ce soir,
    pendant ce si beau moment avec toi... mais tu avais deviné... comment
    faire autrement... je ne suis que moi ...»
    Elle n'était plus là à mon réveil, ne restaient que ses bas et ses
    rubans rubis d'elle à côté de mon visage... elle était retournée à sa
    vie et me laissait à la mienne... l'amie - amante ne faisait que
    passer, comme chaque fois, mais me laissait un goût de mystère
    charmant... je glissais les rubans dans la poche intérieure de ma
    veste, et repartis comme chaque fois à ma vie de gentilhomme des
    temps modernes..."
     
     
    Texte écrit par écrivaine de JALF :) Merci pour tes ecrits
    16 Juni

    Musique

    1. Pour mettre de la musique sur ton blog je t'invite a aller voir le blog suivant cest bien expliquer la dessus et pas compliquer du tout http://spaces.msn.com/members/d3vmax/Blog/cns!1pG9JUCZPzr_xPSf3UMkJf4A!527.entry
    2. Pour choisir un mp3 a mettre sur ta page ya plusieurs sites moi mes chansons je les trouve sur le site suivant... http://www.emp3finder.com/  tu nas qua ajouter ds ton billet ...appuyer sur Esc pour arreter la musique et sur F5 pour recommencer la musique  

    que de souvenirs cette chanson

    Pour arreter la musique appuyer sur ESC et pour reprendre sur F5

    Bonne lecture ....

    L'auberge Le 1082

    J'ai découvert ce lieu en avril 2005 ca fesais pres d'un an que j'en parlais régulierement avec mon conjoint finalement on a fait le grand saut pour cette nouvelle aventure...

    Un lieu de détente ou l'on retrouve calme et respect ...au menu ...tourbillon , sauna, prendre un verre au bar, si vous désirez avoir plus d'action cela reste a vous de monter a l'étage il y a la chambre aux miroirs , chambre privés , suites , et ma préféré la chambre aux fantasmes pour ceux qui aiment s'exhiber ou regarder ....

    Selon moi cest une experience a vivre au moins une fois ....pour moi cela a été la place qui mas permis finalement de m'accepter comme je suis avec mes rondeurs je n'ai pas été juger par personne ni regarder de travers quand je suis descendu dans le tourbillon toute nue  il y avait une vingtaines de personnes deja entrain de relaxer dans le tourbillon  des ptits des grands des personnes minces des personnes rondes yen a pour tous les gouts ....et tout le monde se parlent comme si on serais ds notre salon ....j'ai vraiment aimé l'ambiance ...

    Je vous invite a aller jeter un coup d'oeil sur leur site web question de faire travailler votre imagination .....

     

    L'auberge le 1082 est situé au 1082 Boul. Rosemont

    Montréal , Québec

    tel.:514-272-1082

    L'auberge 1082 est ouverte 24heures sur 24 7 jours sur 7 en tout temps....

    http://www.le1082.com/1082.php3

    Mon compteur

    Question de pouvoir constater le nombres de curieux qui viennent me visiter


     

    14 Juni

    rectification

    Je voudrais rectifier quelque chose a propos de ma page.....J'viens d'avoir un commentaire d'une personne frustrée de la vie faut croire (qui en passant nas meme pas été capable de s'identifié belle maturité hein...)qui me traite de grosse dégueulasse de dire mes experiences sexuelle et bien les textes que vous lisez ne sont pas MES expériences se sont des textes qui ont été écrit sur le net ou composé par des personnes que je connais donc je ne fait que les publier pour ceux qui ont l'esprit ouvert et qui aime s'imaginer a la place des personnages qui anime les textes publier.....Je suis pas le genre de femme a étaler ma vie sexuelle sur le net ca je garde ca pour ma chambre a coucher alors les frustrés de 2005 vos commentaires ne m'atteigne pas du tout au contraire je les deletes jen ai pas de besoin .....

    Passez une bonne soirée .....

    04 Mai

    Chaleur

     

    La chaleur de tes seins,
    Qui contre mon corps,
    Attisent mille dessins,
    Mille décors,
    Peinture au fusain,
    Ivresse des trésors,
    Enfuis sous tes caresses,
    Fièrement sur mon torse
    Tu glisses librement,
    Suivant mon ventre,
    Et délicieusement,
    Tu te fais gourmande,
    Fruits d’une passion,
    Sans aucune honte,
    Tu te fais déesse,
    De toutes délicatesses.

    23 März

    dommage

    Eh oui dommage de voir quen 2005 il y est encore du monde qui sont si prude et que ca loffense tant que ca de voir des peinture ou des dessins eotiques qui evoquent la sensualité...

    Jai ete  obligé d'enlever mes photos désolé auprès de ceux qui venais les admirer mais faut croire quil yen a que ca derange la liberté d'expression...Pauvre de vous vous devez être malheureux d'être pogner comme ca...

    bonne soirée pareil ....

    Natalymeli qui est bien décu

    22 März

    Délicieux Amants

    Délicieux Amant

     

    Délicieux Amant vous m’êtes indispensable,

    De vos caresses je suis devenue insatiable.

    De votre douceur

    Mon corps ne cesse de réclamer avec tant d’ardeur.

    De votre tendresse tout mon être se redresse

    Et en redemande sans cesse.

    De votre rigueur à me satisfaire,

    Je ne demande pas mieux qu’à le faire.

    Les moments de volupté que vous me procurez,

    Tout mon moi ne peut les refuser

    Et se cesse d’en réclamer.

    Votre langue si habile et si énergitique,

    Comment puis-je refuser que vous me possédiez

    Et me rendiez hystérique.

     

    Lorsque vos doigts me défoncent

    En un mouvement rapide de va et vient,

    Je ne peux plus me contenir

    Là je jouis et vous me possédez enfin.

    Délicieux Amant vous qui avec la force d’un étalon,

    Vous me prenez sans rien dire non.

    Votre capacité à résister à la jouissance,

    Votre détermination à me posséder

    À me contrôler à tout cela je dit oui

    Et je tiens à y acquiescer.

    Vous me rendez si démente

    Que tout en moi explose

    Et finit par me rende dépendante.

    Votre pouvoir de séduction,

    Votre habilité à me faire chavirer,

    Vous mettent sur le podium

    Des amants les plus recherchés.

    Vous possédez en vous ce magnétisme

    Qu’aucune femme ne pourrait y résister,

    Et moi j’espère être la seule sur la liste.

    Moi qui écris ces quelques phrases

    Pour vous dire à quel point vous m’êtes essentiel.

    Gardez pour moi seule cette ardeur

    Qui me rend au 7ieme ciel.

     

    Vous avez nom que je voudrais écrire,

    Vous avez nom que l’amour devrait être,

    Mais cela va demeurer que dans mon être,

    S’il m’était permis de vous dire délicieux amant

    Que le vice vous habite avec délice

    Et que votre charme vous rende amant en réclame.

    Casanova, charmeur, enjôleur, prétendant, séducteur,

    Tout ces mots ne sont que mots mais grâce à vous ces mots

    Pourront faire revivre les plus grands amoureux.

    Tendre ivresse

    Doux désir et tendre ivresse

    Doux désir de te posséder en moi ,

    tendre ivresse de tes caresses.

    Doux désir de te sentir sur mon corps

    tout entier et que brûle en moi la passion.

    Tendre ivresse que de sentir tes lèvres

    parcourir mon corps brûlant et perdant raison.

    Doux désir de ton odeur qui m'enivre

    et qui fait monter en moi ce frisson du délire.

    Tendre ivresse que sentir tes mains

    parcourir mon corps qui s'enflamme

    et se mouille pour que tu puisse y pénétrer.

    Doux désir que je voudrais boire ta sêve

    venant de ton membre endurci de plaisir.

    Tendre ivresse que de sentir ton sexe

    en décharge et de surdose inodant

    mon ventre vibrant sous tes plaintes.

    Doux désir mon corps en faiblesse

    rêve de tes caresses,

    mon âme en détresse ne veut aucune promesse.

    Tendre ivresse que de sentir tes mains s'enfoncer

    entre mes deux cuisses pour y découvrir

    l'humidité requise pour y entrer.

    Doux désir que de sentir ma chair frémir

    à mesure que tu approches du point fatidique.

    Tendre ivresse que de sentir durcir mes seins

    pendant que tu les lèches avec un tel dynamisme.

    Doux désir que de savoir électrisé

    par le courant du moment ou tu t'aprrêtes à me

    pénétrer.

    Tendre ivresse que de sentir le moment ultime de la jouissance

    s'emparer de nos deux corps entremêlés dans la débauche du moment.

    Doux désir et tendre ivresse que cette relation puisse avoir

    un lendemain et que mon corps se révèle l'endroit

    ou tes fantasmes les plus intimes ou tu voudrais y faire et partager.

    Doux et tendre amant que tu me manque, que ce poème

    te sois inspiré pour que tu puisse me revenir sans attendre.

    17 März

    Te prendre

    Je veux te prendre, toi que je tiens haletante
    Contre mes seins, les yeux de noirs de consentement ;
    Je veux te posséder comme un amant,
    Je veux te prendre jusqu'au coeur !...Je veux te prendre !...

    Ah ! rouler ma nudité sur ta nudité,
    Te fixer, te dévorer les yeux jusqu'à l'âme,
    Te vouloir, te vouloir !... Et n'être qu'une femme
    Sur le bord défendu de la félicité !...

    Et m'assouvir d'une possession ingrate
    Qui voudrait te combler, t'atteindre, t'éventrer,
    Et qui n'est rien qu'un geste vain d'ongle fardé
    Fouillant de loin ta chair profonde et délicate !...

    Suite a un commentaire

    Suite a un commentaire je voudrais dire que je suis désolé si ca l'offense certaine personne les propos de ma page perso mais moi aussi j'ai des enfants et je suis pres de lui lorsqu'il navigue sur le net donc oui jen convient qu'il peut y avoir des enfants qui tombe sur ma page, mais on ne peut pas s'empecher de dire ou d'écrire ce que l'ont veut apres tout il y a plus de chance qu'un enfant tombe sur un site pas mal plus osé que ma page perso...

    Sans rancune ou autre passez une belle journée:)

    Par une belle journée....

    Par une belle journée  ..au retour du travail qu'elle fut ma surprise en te voyant devant ma porte d'entrée.. tu es là vêtu d'un jeans et d'un chandail moulant qui laisse voir de très belle forme  bien musclé!!..Ton joli sourire et tes super yeux cochon sont au r-v.. ainsi qu'un parfum envoûtant qui me donne envie de te humer de la tête au pieds.

    Je t'invite à entrer chez moi au seuil de la porte c'est plus fort que moi tellement tu sent bon.  Je te pose contre le mur et un désir fou se propage en moi.  J'ai envie de poser mes lèvres contre les tiennes et d'échanger plus d'un baiser langoureux.  Je vois que tu en as envie aussi!!....hummmm!!! C'est fou comme tu te débrouille bien avec ta bouche et tes lèvres. 

    J'ose imaginer tes mains se posant sur mon corps entier.  Nous nous dirigeons vers le salon, mais d'abord je dois prendre une douche pour enlever toute cette sueur collée sur moi. Je me déshabille lentement devant toi  et je laisse un vêtement derrière moi,pour te guider vers l'endroit ou je vais.  L'eau qui ruisselle sur ma peau me fait un grand bien, je saisie le savon et le pose lentement sur mes seins ,mes mamelons sont tous excité à la pensé de te voir presque nu à ma sortie du bain!!

    Je fait vite et cette fois je ne m'attarde pas sur mes seins en pensant à toi car tu n'est pas loin!!  J'enfile une tenue légère et je te rejoins au salon.  Quel surprise!!  Tu es bien là nu devant moi ,tes mains sont posée sur ton sexe bien dure..hummmm!! J'adore te voir faire, tu le fait si bien!!..Tu me demande de te rejoindre et d'y poser ma bouche, je te mange longuement, j'entend de petit gémissement qui sort de ta bouche et qui me disent d'accélérer le mouvement ...Comme j'ai envie de toi!!..

    ma bouche descend pour saisir tes testicules ..je te couvre de baiser.. ma langue te lèche les entres cuisses ..retourne à tes testicules et à nouveau je retourne à ton membre bien dure et bien exciter....Je m'installe tout près de toi et c'est au tours de mes mains à se faire aller!!  Des mouvements lents qui s'accélèrent de plus en plus vite se font sentir.. Je suis tellement occupée avec ce beau corps doux,chaud et sensuel que tu ne sait plus ou donner de ta tête.. Je prend ta main et la pose sur un de mes seins.. voit comme je suis excitée moi aussi.  Je te désire et toi aussi!..Tu m'arrête et tu me retourne correctement sur le dos... ta langue se pose sur mes mamelons et suis bien les courbes de mon corps.. hummmm!! Comme c'est bon.. tu m'écartes les jambes et que vois-tu..  Un sexe bien rasé.. tu poses ta langue sur mon clito et je sent des mouvements circulaires.. Grrrrr!!! 

    Je pousse de long gémissement et tout mon corps en frissonne.  Ton visage se rapproche du miens et nous échangeons quelque baiser.  Je sens ton sexe pénétrer en moi lentement.. oh!!que j'aime te sentir aussi excité.  Tu me pénètre de toute les façons possible.  Je me retourne pour être à quatre pattes devant toi.  J'espère que tu aimes la sodomie car je te le demande et j'adore ça!!..Tu es surpris mais tu prend plaisir à le faire et à me voir me caresser le clitoris.  Tu arrête brusquement car tu sent que tu peux exploser d'une minute à l'autre tellement c'est bon.  Tu retourne tout près de moi sur le sofa.Je m'installe par dessus toi et insère ton sexe au plus profond de moi.  Tes mains se posent de nouveau sur mes seins et les caresses.  Je me branle de plus en plus vite sur toi et je te sent toute excité.  Nous avons toute les deux très chaud!!..je pousse plus d'un gémissement ..je viens wow!!..et toi aussi.. Quel syncro!!..je me pose sur toi et te couvre de milles et un baiser...pour finalement mendormir dans tes bras tout doucement