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August 16 Imagine...
Imagine que je sois blonde ou brune, que j’ai les yeux bleus, verts ou bruns. Imagine que je sois une femme que tu connais …. Ou peut-être pas. Imagine une femme, dont seule tes rêves les plus fous peu combler. Imagine que tu laisses aller tes sens, mais tout tes sens… Imagine que je sois seulement une femme de ton fantasme. Suis-je réelle ?? Imagine que tu sois dans une foule, que je sois un peu plus loin de toi. Que je peux t’apercevoir entre les gens. Imagine que je te regarde. Tu te sens observé du coin de l’oeil, tu sens que je regarde chaque forme de ton visage, de tes yeux, de ton nez, de ta bouche. Imagine que je regarde tes lèvres, qu’elles me donnent le goût de les sentir sur les miennes, que j’ai le goût de t’embrasser. Imagine que je regarde toutes les courbes de ton corps, ta nuque, ton dos, tes fesses, tes jambes. Imagine que mes yeux remontent jusqu’au tient et que là nos regards se croisent, tu ne comprends pas très bien au début, mais la pression est trop forte, mon regard te fait frissonner de désir, ce qui veut tout dire. Imagine que tu ne peux plus reculer, tu sens tout tes sens en éveil. Imagine un instant ou détourne la tête une fraction de seconde. Imagine que durant cette seconde je quitte l’endroit où je suis pour aller rejoindre quelques amies. Imagine que tu me cherches du regard, mais en vain. Tu sens de la frustration d’avoir dû quitter mon regard. Tu aimerais me revoir, mais serait-il possible puisque tu ne sais pas qui je suis ? Suis-je partie pour de bon, ou suis-je encore là? Imagine vers la fin dans la soirée, lorsque tu crois vraiment que j’ai dû quitter et qu’il n’y a plus aucune chance que tu me revois. Tu sens de la déception de n’avoir pu soutenir ce regard si révélateur, si emprunt de désir. Imagine que je passe près de toi sans que tu me voies. Tu sens un parfum enivrant, tu ne sais pas à quel femme il appartient mais il te sentir une chaleur à l’intérieur. Tu sais très bien que ce parfum ne peut appartenir qu’à une femme pleine de sensualité. Imagine le frôlement de mon corps contre le tient. Est-ce quelqu’un qui ne fait que passé derrière toi involontairement? Mais est-ce vraiment involontaire?? Imagine que tu sens des frissons parcourir ton corps et réchauffer tes sens à la seule pensée que ce parfum peut être le mien. Tu sens encore plus fort le désir en toi lorsque tu penses que ce pourrait bien être moi qui t’ai frôler. Imagine qu’à la seule pensée que se serais moi tu ne peux que te retourner et tu me vois partir. Imagine que ce soit moi qui suis passé assez près pour te frôler. Tu me regardes parcouru d’un désir sans fin, d’un fantasme qui vient de partir, déçu de ne pas savoir mon nom, ou si un jour tu vas me revoir alors tu regardes mes fesses qui se déhanche au rythme de mes pas. Tu ne peux détourner ton regard puisque tu sens une vague de chaleur recouvrir ton corps. Est-ce ton cœur qui bat fort ?? Tu n’es plus sur de rien. Est-ce un fantasme, la réalité ou est-ce seulement ton imagination… Tu ne peux que douter. Imagine les moments de volupté que je pourrais t’offrir.
Merci à une amie qui m'a envoyée ce beau texte...Merci Nancy :) August 07 Le silence...L’attrait. Le désir. L’envie. La folie. Le jeu.
La fièvre. Courir après l’ombre de la jouissance. L’attraper et s’en délecter. Comme on mange le fruit mûr ! Il était mûr. J’étais affamée. Une rencontre comme il s’en fait peu. Sans mots. Tout dans le regard, l’accord par les yeux. Je m’avançais vers l’endroit où il était attablé. Je l’ai aussitôt remarqué. Le démon tentateur. Tout, des manières jusqu’au trait négligé avec lequel il vidait son verre. Tout était confondu, connoté dans le moindre détail, tout se rapportait à moi. J’étais le verre, j’étais l’air, le feu, l’eau, j’étais subjuguée par l’allure. Apex. Le mot en lui-même. La douceur de ce qu’il évoque. L’orgie de sens qu’il déclenchait en moi. Les mots, dans un contexte semblable, sont malvenus. J’ai croisé son regard, compris l’affirmation qui s’y dissimulait. Lorsqu’il a réglé l’addition, je l’ai simplement pris par la main. Mes pas n’en étaient plus, je transpirais l’aisance, la confiance de celle qui a gagné avant même d’engager le combat. Je le savais à moi. Je savourais mon calme flegmatique. Le noir, total. Ne plus se souvenir ni du pourquoi ni du comment. Un lit, simplement. Une chambre. Petite. Proche. Lui, moi. L’équation résolue. Il souriait quand je lui ai pris la main pour qu’il me dénude. Lentement. Comme s’il déshabillait une fleur fraîchement coupée, comme s’il devait porter attention au moindre mouvement, le graver, le garder en lui, poursuivre le stigmate de cette rencontre. Ses longs doigts fins m’effleuraient involontairement et pourtant, les frissons qui s’éveillaient sur ma peau étaient si pesés, si présents, si désirés qu’ils n’étaient autres que le fruit de son ardeur à me faire languir. J’étais là, nue, au beau milieu d’une pièce sombre, un inconnu me scrutant, détaillant les moindres courbes de mon corps, se délectant de cette gêne nouvelle qui naissait sur mes joues. Le rappel d’une entente tacite entre l’inconnu et moi : le silence. Ne pas briser le silence. Agir. Cesser d’être pétrifiée, sortir de ma peau, sortir de mon être, exacerber mon désir. Poursuivre la folie comme elle m’a poursuivie. Renaître dans les sillages du silence. Laisser aller mes appréhensions. Aller jusqu’au bout de l’idéal. D’un regard, d’un seul regard, j’ai compris. J’ai entendu. Je me suis agenouillée devant lui docilement, mendiant presque le plaisir de découvrir sa chair gonflée, suppliant silencieusement la permission d’acheminer son sexe en moi, caressant des yeux sa forme naissante, l’ampleur de son renflement dans des pantalons devenus soudainement trop étroits. D’un coup de main pratiquement invisible, il se déshabilla devant moi, ne me quittant du regard que le temps de passer son chandail. La déliquescence de mes sens pudiques était à son apogée, comblée par l’odeur de son sexe érigé devant moi, prêt à être totalement absorbé par ma gorge assoiffée. Et juste au moment où je m’élançais vers lui, au moment même où mes lèvres touchaient le désir, il me retint doucement, une main solidement plaquée au front. Nos regards, encore. La soif de ma part, l’amusement de la sienne. Il se dandinait devant moi, paradait son sexe sans scrupule devant mon visage rougi, frôlait consciemment mes joues, mon front, mon nez, dirigeait son gland sur ma langue pendante puis se retirait, revenait rapidement se perdre dans mes cheveux, tournait autour de moi comme un vautour autour de sa proie, prenant un soin méticuleux de ne jamais trop corrompre son sexe incroyablement gonflé avec ma bouche offerte, frémissante. Puis soudainement plus rien. Seul son corps devant le mien. Et le silence. L’une des dernières choses que j’ai aperçu : son sourire, si démoniaque, si doux…et ses yeux. Déterminés. Pervers. Puis sa démarche décidée quand il s’est dirigé vers le lit, prenant une taie, enlevant l’oreiller rapidement, presque brutalement, roulant le tissu sur lui-même. Puis l’odeur de la force, l’odeur de l’inconnu, de la peur confiante. Lorsqu’il enveloppa ma tête de son bandeau improvisé, il a prononcé un des seuls mots que je n’ai jamais entendus de sa bouche. Un seul mot et j’étais transie, abandonnée, confiante, soumise. Un mot sorti tout droit d’une bouche magnifique, à la voix d’or, chaude, masculine. « Aies confiance. » Puis le noir total. Plus rien. Que des sens. July 27 Plaisir solitaire d'un coeur...Un doux moment de détente pour atteindre le meilleur des mondes. Attendre le moment propice pour laisser libre cours à notre imagination. Imaginer la personne tant attendue près de nous, prêt à nous faire monter au ciel. Comme j’aurais aimé qu’il se rende seulement compte de l’attirance que j’ai pour lui. Un seul petit moment d’attention lui aurait suffi. Un seul moment à observer mes yeux. Couchée seule dans mon lit, la tête dans les nuages, je ne cesse de penser à cet être qui me fait tant d’effet. Jamais je n’aurais cru ressentir un désir aussi grand et aussi frustrant. Un désir que je suis obligée de terrer dans un coin. Si seulement il pouvait voir tous les messages que j’ai tenté en vain de lui envoyer. Si seulement il pouvait comprendre ce que mes yeux lui disent. Couchée dans mon lit, j’imagine ses lèvres douces rejoindre les miennes. J’imagine son corps appuyé sur le mien, me donnant toute sa chaleur, faisant monter en moi le désir retenu depuis longtemps. Ses lèvres si douces qui découvrent chaque parcelle de mon corps. Ses mains accompagnant la balade langoureuse que sa langue a entrepris. Imaginer son corps traversé de frissons au toucher de mes lèvres sur son sexe. Imaginer un seul moment pouvoir être possédée par lui. Vivre dans son corps et découvrir le firmament. Couchée dans mon lit, je laisse parcourir mes mains sur mon corps en imaginant que c’est ses mains à lui. Me sentant si fébrile que des frissons me parcourent de la tête aux pieds. Mes lèvres tentent de s’ouvrir pour laisser sortir ce cri qui se terre depuis si longtemps. Atteindre mon jardin, découvrir le plaisir. Respiration accélérée. Mes mains caressant mon sexe avec plus d’ardeur. Imaginer ses mains caressant ma fleur et pénétrant mon intimité. Le sentir en moi. Faisant des mouvements continus qui me donnent des sensations jusqu’alors inconnues. Couchée dans mon lit, je sens monter l’extase en moi. J’imagine son corps par-dessus le mien, j’imagine son sexe uni au mien. Des caresses de plus en plus pressante. Un seul moment et j’imagine son visage annoncé le moment. Je l’imagine venir en moi, le désir dans ses yeux, la tendresse dans son cœur. Je sens monter en moi ce désir. Plus il monte, plus mon cœur bat vite. Puis, le moment vient et mes caresses accélèrent. Je sens mon corps se raidir. Je sens mon antre se remplir. Je rejoins le ciel. Couchée dans mon lit, la respiration saccadée, je tente de reprendre mes esprits. Je sens le sommeil venir à moi. Je l’imagine, lui, à mes côtés, son corps contre le mien et lui, endormi, d’un moment si tendre. C’est sur ces pensées que je sens mon corps et mon esprit vagabonder vers le pays des rêves. Des rêves qui viennent de mon imagination. Que de désir m’habite quand je le vois, quand je pense à lui. Si seulement il pouvait se rendre compte de mon attirance. Si seulement, ce rêve pouvait devenir réalité. Si seulement mes caresses pouvaient être les siennes. Couchée dans mon lit, je vogue vers le néant. Le pays des rêves m’attend. Si seulement, demain, je pouvais me réveiller à ses côtés. Couchée dans mon lit, épuisée de mes caresses, je m’endors pensant à lui et à mes désirs qui doivent être caché sous terre. Jamais il ne pourra me toucher. Jamais, au grand jamais, ses lèvres effleureront les miennes. Couchée dans mon lit, l’imaginer lui, mon meilleur ami, atteindre le septième ciel avec moi. Couchée dans mon lit, avoir à souffrir d’un désir inassouvi. Un désir qui restera à jamais dans mon imagination. Couchée dans mon lit, je sens la peine monter en moi de savoir que jamais, au grand jamais, ses lèvre effleureront les miennes. Language du corps..Lache ta bouche
Languissante, pleine d'amour
Profond baiser, tendre et mouillé
Dressant ton sourire malicieux
Divin et nourri...
Lache tes seins
Galbe doux et naissant
Mamelons droits comme un I
Durs et exquis...
Lache tes reins
Au creux de mes cuisses
Suivre les desseins de ce marbre
Dressant sa banniere
Droit et conquis...
Lache tes sens
Dans cette odeur d'encens
Pluie de sueurs confondues
Dressant tes fesses
Divines et rebondies...
Lache ton corps
Dans un ultime effort
Spasmes saccadés de ton être
Dressant ton paraitre
Douceurs et voluptés....
July 12 L'auberge du 1082...Pour ceux et celle que ca interesse voila quelques journée a retenir pour le 1082....
Le mardi cest les soirée bisexuelle donc la soirée idéale pour ne pas se demander si un tel es bi ou non lol ....cest la soirée pour ca...
Le jeudi cest les soirées naturiste pour ceux qui aiment s'exhiber sans gene ...
Chaque troisieme samedi du mois c'est la soirée des couples seulement ....
Et les dimanche apres-midi cest les apres-midi sauna....
la chambre des fantasmes est disponible que les vendredi et les samedi.... et cest deux soir la il y a un buffet(gratuit) de servi pour la soirée....
Voila s'il y a d'autres nouveautés ou activités que je découvre en cour de route je vous en fait part....
Au pire y'a toujours le site internet que vous pouvez aller voir pour plus de renseignement et il y a aussi une communauté de tchatou vous pouvez vous joindre.....
Bonne soirée....
July 09 Le bal....Je venais d'entrer dans la salle immense, les lumières scintillantes illuminaient le grand hall du théâtre, des milliers de bougies brûlaient, imitant ces soirées d'antan où le grand monde se réunissait en vue de festoyer. J'étais un invité ici, ayant reçu l'invitation d'une jeune inconnue pour venir me joindre à ces festivités en l'honneur d'un autre temps. un bal costumé, masqué et déluré à n'en pas douter selon les écrits journalistiques qui étaient parus lors de la dernière édition. Tout avait commencé 2 jours auparavant, je rentrais du travail, coupant à travers le parc, comme à mon habitude, je flânais, cherchant des yeux quelques belles égarées prêtes à céder à mes ardeurs et mes envies... je dois avouer que je suis un homme de chair, de culture et de bon goût... et la médiocrité, la vulgarité ne me tente pas...trouver une élégante, du vingt et unième siècle comme des temps jadis ne m'est pas chose impossible mais je me montre délicat. Un jeune garçon vint me coller un billet entre les doigts... quelques mots jetés d'une écriture farouche, penchée. Étrangement, cela me rappela quelque chose, et l'appel, bien qu'anonyme, ne me laissa pas de marbre. On me demandait de me rendre dans cette petite librairie où j'aime commander mes livres de chevet occasionnels. Je m'y rendis, intrigué, les sens en éveil, fauve aux aguets, je tournais entre les rayons en attendant un signe, guettant une silhouette, une femme. Je retrouvais le jeune garçon, petit valet rapide et efficace, avec un second billet... un descriptif, le portrait d'une femme, le texte bien tourné, au sens de l'humour et démontrant une finesse d'esprit et de jolis jeux de mots me mirent en alerte. Le garçonnet me guida jusqu'à un bureau dans un coin de l'échoppe, je m'installais face à un bloc de papier et répondis, curieux d'en apprendre plus mais citant un doute en moi... ce style me troublait car me semblait connu. Il me rappelais une femme, rencontrée quelques mois auparavant, ici même, sa description était bien proche de celle reçue en ce jour et lorsque je répondis, je fis part de ce soupçon, me piquant au jeu de cette séduction inusitée, de ce rappel sympathique si c'en était un. Cette femme m'avait dit venir ici pour effectuer des recherches, discuter dans ce café lecture avec des inconnus parfois, où ses échanges épistolaires prenaient naissance ou pas. Nous échangeâmes ainsi quelques messages, jetés sur le papier, je les donnais à mon petit page bienveillant, répondant au prénom de Ralph, qui me rapportait une réponse pleine de mystère, mais aussi de similitudes fort troublantes. Le dernier message du jour me donnait une réponse mignonne à la question sur ce prénom qui se cachait derrière une signature pseudonyme... mais me laissait sur ma faim de connaître la vérité sur cette personne aux écrits si particulièrement uniques. à cette culture pressentie et une philosophie de vie très personnelle... cette femme écrivait comme une poétesse mystérieuse et sensuelle et je doutais sans douter qu'elle fut la même que je connaissais. Le dernier passage évoquait le si peu d'importance du prénom en ce jour, que le simple fait de trouver une femme en bout de papier vélin était bien plus important qu'une identité... dont on ne devrait même pas douter. Était jointe à cette missive un carton d'invitation relié, de papier lourd et riche... une petite aquarelle en ornait la première page. représentant un petit vallonnement semblable aux collines d'Irlande.... un rappel de nouveau à un ancien dialogue, concernant mon propre prénom... cela me mit un peu plus la puce à l'oreille. Je me trouvais invité donc, demain soir à ce fameux bal masqué si célèbre dans notre ville... me restait à trouver un costume et un masque. Une indication m'était donnée à l'endos . "retrouvez-moi à l'entrée du jardin des roses, à minuit ...je serai seule... et vous saurez si de doutes vous avez raison d'avoir ou non en ce qui me concerne... laissez moi ôter mes voiles l'heure venue, le mystère sied parfois à une femme qui est transparente si souvent" Le lendemain, j'étais curieux, excité par la perspective de découvrir la femme intrigante qui était soit mon amie, amante occasionnelle, soit une inconnue lui ressemblant étrangement au vue de son style de mots, de son écriture fine et dynamique, de cette subtilité parfois, de ses sous entendu qui forcent toujours ma réflexion mine de rien et de sa description physique, même son signe du zodiaque était le même... petit bélier fougueux... mais si doux aussi. J'avais déniché un costume, portant fièrement une veste de velours noir sur un pantalon gris anthracite. Ma chemise à jabots me donnait une allure digne d'intérêt, et les femmes dans la salle de bal me jetaient des oeillades invitantes, mes yeux, derrière mon masque de lion ne cessaient de se délecter ou de se détourner du spectacle de la faune ambiante. Je les observais, essayant de deviner celle qui m'avait lancé un défi des plus affriolant... je savais d'elle qu'elle était ronde, petite, qu'elle n'avait pas de vulgarité, et que ses yeux, si je les distinguais sous le masque me laisseraient percer loin dans son âme friponne... et y découvrirai une lueur espiègle et curieuse bien connue... comme celle de celle que j'avais rencontré dans la librairie quelques mois auparavant sous le surnom de Calypso, qui était en fait... Cathy. Je buttais contre une poitrine voluptueuse, des seins explosifs sous un bustier rouge sang. la femme me souriait sans vergogne. alors beau gosse, tu m'cherchais. Un homme me frôla les fesses de la main. un couple passa en me souriant d'un air entendu... deux femmes se laissaient malmener par un homme plus âgé et une autre jeune femme se trouvait emprisonnée, consentante, et très chaudement participative, entre le corps d'un homme et celui d'une femme, qui tout en la caressant à tout va s'embrassaient sans façon. ..des femmes se pelotaient au milieu de la salle sublime qui était un écrin bien particulier à ce genre de bijoux spécifiques. Sade n'avait rien inventé... la "populace" comme la plus mondaine des personnes ici s'en serait fait un allié précieux dans le vice ou... le plaisir simple et pur. Je me détournais, excité mais sentant dans ce lieu la luxure. ce lieu respirait le vice et la vertu mélangée... un contraste toujours étonnant mais sensé au fond... sensé dans ses sens ... Je demandais à un jeune serveur de m'indiquer le jardin des roses. Je m'enfilais prestement par la première porte fenêtre venue et aspirais l'air frais à pleins poumons... l'heure approchait, mais j'étais en avance. J'attendais à un petit portillon menant à un sentier de promenade plein de fragrances florales voluptueuses. Je me retournais en entendant les gravillons du chemin crisser sous des pas énergiques... elle courait dans ma direction, essoufflée, elle m'adressa la parole, le doute continuait de s'envoler, la voix étouffée par le masque me semblait plus que familière, l'expression, l'allusion rieuse lorsque je lui parlais de moi. Elle avait une robe d'une couleur rubis des plus seyante à son teint de brune... ses cheveux étaient coupé court, bouclés sur la nuque, que je distinguais sous les plumes du loup qui recouvrait tout le haut de son visage. Un bustier lacé dans le dos, dévoilait une gorge au sillon certain. sa poitrine remontait à chaque inspiration, ses seins étaient gorgés et blanc, laiteux... de fines veines en recouvraient la surface... ils remontaient sous la pression de l'étoffe en damassé fin, brodé de minuscules fleurs de jasmin, de lilas et de lis. Elle ramassa ses jupons volumineux, les faisant valser souplement autour de ses jambes, j'aperçus une cheville dans le jeu de soierie. Des bas blanc semblaient recouvrir ses jambes. Je déglutis en me demandant quelle jarretelle les retenait... avait-elle, en créative et en connaisseuse de l'histoire du costume, utilisé les artifices de l'époque ou s'était elle aventuré en terrain plus moderne avec des bas tenant magiquement seuls. je doutais car je la savais perfectionniste dans certains détails... rien qu'à lire ses phrases et en personne si elle était bien Cathy. Sa bouche s'étira en un sourire timide mais coquin... je vis briller ses yeux sous les ailes du papillons qui recouvraient ses joues.. ses couleurs chatoyantes faisaient ressortir l'éclat de ses yeux sombres, lacs d'espièglerie voilés de ces battements d'ailes enjôleurs. Laissez moi vous guider sur ce chemin propice à des échanges plus savoureux et plus doux que ceux auxquels je souhaite échapper, me dit elle... sa voix, reconnaissable entre toute, ses phrases, directes et aux allures pourtant poètes. tout me criait qu'elle était elle... et que ce masque ne faisait rien d'autre que la révéler à elle même comme à moi... elle m'avait confiée en se voilant derrière ce personnage, qu'elle avait une affection particulière pour la caresse buccale, prémisse pour la femme comme pour l'homme... mais aussi jouissance des sens dans sa plénitude et son accomplissement total. Elle ne me l'avait jamais dit en étant elle même, ce que je devinais comme une confession que j'aurai pu lui soutirer très facilement pourtant, la sachant sincère dans ses réponses et dans l'acceptation de ses désirs. elle m'avait parfois surpris par sa franchise et m'étonnait encore, ce soir, par ce côté secret que je lui trouvais soudain. palpitant ou dérangeant. déroutant... Je savais qu'elle savait que je l'avais percée à jour, elle me sourit mystérieusement en me prenant la main et attira mon corps vers les odeurs si douces et sucrées de la roseraie... nous pénétrâmes au cour d'une jungle de plantes tropicales bientôt... elle se tourna vers moi soudain, je butais contre sa petitesse... je vis tressaillir sa bouche, et me penchais pour la saisir, et prendre un baiser que je savais la perdre à la réalité. Je plongeais sans détour, glissant ma langue au cour de ses lèvres pour butter contre ses dents. Je passais mes bras autour de la taille étranglée dans un corset serré, qui ne cachait rien de la volupté de ses formes... elle suffoqua, se rattrapa à mes épaules, se hissa contre moi, je sentais ses seins s'écraser contre mon torse, elle gémit et ce fut comme si elle se trahissait... ses soupirs et ses mots étant comme autant d'aveux de son identité . Je me retins une seconde comme pour la punir de m'avoir fait languir, mais heureux de ses audaces si bien cachées par sa timidité... son masque glissa et révéla... enfin celle que je connaissais, cette femme qui m'avait offert son corps, quelques jours volés à sa vie, sa bouche, ses baisers, son rire... celle que je savais sous ces messages sans aucun doutes possibles. Je mordis sa bouche doucement, elle me rendit la morsure, rieuse, puis devint douce et fougueuse, elle se laissa envahir et trembla soudain contre moi... son extase se trouvait dans les baisers. Je passais mes mains derrière son dos, défaisant les lacets sans hâte, elle gémit de cette attente, glissant une main autour de ma taille, elle faufila la seconde dans le pont de mon pantalon. Elle enlaça ma queue fermement, avec langueur, douceur, et une timidité toute audacieuse... en l'embrassant, et en sentant ses mouvements de va et vient sur ma longueur, je me rappelais sa bouche sur moi quelques jours auparavant, après que je lui eu refusé l'accès à ma langue, elle avait été une élève studieuse, me prenant et se délectant comme elle ne l'avait jamais fait... me goûtant et suçant avec douceur, vitesse parfois, maladresse peut être à certains moments, laissant son corps subir le plaisir qu'elle m'infligeait, elle tremblait comme maintenant, gémissant lorsque j'avais soudain accéléré, buttant au fond de sa gorge, revenant à plus de calme, puis m'entraînant de nouveau dans une cadence instinctive, plusieurs fois je m'étais senti me tendre, prêt à exploser, mais elle avait ralenti de nouveau. avant de recommencer, enlaçant parfois mes bourses, attrapant mon bâton de ses doigts agiles, tétant le gland, l'enfilant entre ses lèvres comme dans son ventre, elle m'avait emmené vers la jouissance... mes mains sur sa nuque, lui donnant le rythme soudain, amenant mes hanches à la rencontre de sa douceur, de sa moiteur. Jouissance des hommes, énergie vitale hors de toute atteinte soudain, je bandais un peu plus à me rappeler la chaleur de sa bouche alors que sa main me comblait ce soir, ses lèvres offertes lascivement aux miennes, je prenais sa langue de la mienne, et elle répondait en se collant contre mon corps en une invite lascive et totalement hors de son contrôle. Je l'embrassais et je sentais qu'elle réagissait comme lorsque je lui avais fait l'amour, lorsque ses jambes s'étaient ouvertes sur moi, son ventre si doux m'avait ouvert ses chemins de paradis brûlants comme l'enfer, elle s'abandonnait dans ses baisers comme dans l'amour... le contrôle d'elle, sa timidité... tout cela laissait place à une femme étonnante et sensuelle, primaire et animale... elle ondulait comme sous mes coups de butoir... et elle gémissait en frissonnant. Elle émit un cri léger de surprise lorsque je pris son sein dans ma paume, se cambrant soudain en laissant un frémissement remonter le long de son échine... elle ouvrit des yeux affolés et voilés, se sachant perdue à toute pensée cohérente. elle était de feu et je la sentais vibrer comme dans l'extase. Elle referma ses paupières, comme si mon regard sur elle était insoutenable... et ce que je prenais comme une sorte de complexe sur son corps, me parut soudain comme le simple fait que le plaisir si fort... seul, elle ne pouvait le contenir de ses yeux... elle le retenait, le gardait et le laissait monter en elle... volupté c'est son nom... volupté est son réel talent. Elle gémissait sans retenue, doucement, comme un feulement très doux elle laissait ce son de chatte franchir ses lèvres. "je veux que tu me fasse l'amour... emmène moi haut, perds moi... perds moi..." je ne pensais plus à la possibilité que quelqu'un nous surprenne, je m'en moquait comme elle semblait s'en moquer.... étant trop embarquée elle ne voyait plus que le plaisir et ce délire si doux de sa voix ne me trompait pas. Je délaçais la jupe qui s'étala autour de ses jambes, fleur elle semblait comme le pistil d'une orchidée, jaillissant d'entre ses limbes de tissu elle était seulement vêtue de ses bas blancs, retenus aux cuisses par des rubans rouge rubis comme sa robe. Je regardais le mouvement de ses seins soulevés par le bustier, que je finis de faire tomber, laissant se répandre ses rondeurs enfin. sa peau un peu marquée par les coutures des vêtements d'époque, par sa vie de femme, elle était naturelle et ouvrit un regard fier... elle se voyait maintenant avec les yeux de femme, de sens, elle exposait ce qu'elle n'exposait pas quelques mois auparavant... elle me révélait e se révélait... et je savais qu'elle n'avait pas fini de m'étonner de cette audace nouvelle qui l'habitait. Elle prit mes mains, les fit glisser de ses seins à son ventre, guidant mes doigts en elle, y mêlant les siens, elle appelait mon nom... elle m'appelait Patrick et ce fut le déclic... sa véritable révélation était dans ce simple chuchotement... Mais elle glissa soudain à mes genoux... relevant les yeux vers moi avec un sourire mutin, un peu hésitante, elle défit la fermeture complexe, fit enfin sortir mon sexe de son carcan de velours et y appliqua une pointe de langue en plongeant l'ombre de ses yeux dans les miens... l'offrande par sa bouche... Je glissais mes mains dans ses cheveux, la guidais avec langueur, baissais mes yeux sur sa silhouette prosternée mais dont je savais quel caractère farouche elle cachait, elle ne se soumettait pas, elle m'offrait, elle se faisait plaisir de me donner du plaisir et cela me fit réaliser que j'avais fin de ce ventre que je n'avais jamais goûté totalement. J'avais amené cette femme à la jouissance une fois de mes doigts, agilement, avec patience, en la serrant dans mes bras, retenant son corps qui avait tenté d'échapper à la montée du plaisir, j'avais tournoyé, titillé, excité, et senti ses spasmes et ses râles d'extase... elle avait joui de mes doigts, elle avait eu du plaisir par ma bouche sur son clitoris exacerbé, un peu, mais je n'avais jamais embrassé complètement cette origine du monde qui la faisait si femme... je n'avais jamais caressé et offert ma science à son ventre, senti sa chaleur et sa cyprine couler. je l'avais juste senti sur mon sexe pendant qu'elle m'avait chevauchée. ou pendant que je la pénétrais avec délice. Je la tirais en arrière, l'allongeant sur le sol, protégée du lourd jupon sous nos corps et je plongeais vers son ventre.elle se tortilla pour revenir au mien.. elle me reprit dans sa bouche et je défaillais un instant. alors que je glissais mes doigts en elle, elle se cambra. et s'ouvrit comme une fleur offre ses pétales soyeux au soleil, elle ouvrit ses jambes, avança son bassin, appelant de son corps. Les plis de ses lèvres gorgées entrouverts, je les écartais comme un lis fragile, dévoilant enfin la vulve gonflée, rouge, j'embrassais enfin, me noyant enfin en elle... elle se raidit une seconde lorsque je posais la pointe de ma langue sur son bourgeon électrique, puis se détendit soudain... soupirant elle se mit à frémir contre mes lèvres alors que je lui donnais enfin ce baiser si particulier. et qu'elle me rendait avec une gourmandise mutine . Mais son ventre, serait ce réceptacle de mes plaisirs, je voulais me perdre en elle, me noyer dans cette antre brûlante de miel, je me redressais avec urgence, embrassant chaque centimètre de ses jambes, de son ventre, de ses seins étalés souplement sur son torse. elle m'attira vers sa bouche, glissant ses doigts en corolle sur mes joues... elle appelait sans fin. "viens, viens". Je me retenais une seconde, en suspend au dessus de ce précipice féminin plein de délices. elle ondula félinement, amenant tout près de ma queue cette entrée de velours... je plongeais et ne stoppa mon élan qu'une fois que je me sentis butter dans son fond si tendre. Elle délirait et se tendait vers moi, enlaçant ses jambes autour de mes reins, me faisant pénétrer un peu plus dans sa chaleur, dans cette lave si douce que je perdais le fil. Elle répondit en un frisson lorsque je fis soudain un aller retour rapide, mes va et vient la lancèrent avec moi dans une cadence d'amants excitante et passionnante... je la sentais se refermer sur mon sexe comme l'écrin d'un bijou autour d'un diamant inestimable, j'étais comme une idole qu'elle honorait dans cette grotte de chair. Elle virait le visage de droite à gauche, râlante parfois, gémissante, elle se lança dans un cri contre mon ventre, arquant son corps, je la sentis trembler violemment, à chaque fois que je sortais elle gémissait et semblait me retenir de son ventre, chaque fois que je revenais, comme une vague d'écume, elle se tendait encore... venant à ma rencontre... le coquillage de son antre si chaude, si douce m'attirait comme le chant des sirènes, je sentais venir l'extase, ma queue se tendre sans faille, se gorger et sa sève monter... son suc de femme coulait et s'enroulait autour de mon roseau, liane de plaisir elle s'enroulait autour de moi, de son con, de ses bras, sa bouche fondant sous la mienne, elle se mit à crier et gémir... j'avalais ces cris d'extase en me projetant loin et vite en elle. Je venais alors qu'elle disait viens dans un souffle, avant de suffoquer soudain et haleter, ronronnant comme une jeune chatte que l'on flatte, ouvrant sur mes yeux les siens... voilés et troubles elle jouissait dans un cri muet, m'offrant son âme sensuelle dans l'aveu de son plaisir si fort... je me perdais en elle, gonflant dans un dernier sursaut je l'inondais de ma semence... laissant ma bouche attraper la sienne dans un baiser sauvage et intense, comme pour fusionner un peu plus nos dermes et nos jouissances. Elle me soufflait des mots au creux de l'oreille... essoufflée encore de nos ébats si tendres...« ce n'était que moi, si simplement... que moi... je voulais être pour une fois la même...tout en étant différente. Je te l'avais confié dans un courrier que tu as du recevoir ce soir, pendant ce si beau moment avec toi... mais tu avais deviné... comment faire autrement... je ne suis que moi ...» Elle n'était plus là à mon réveil, ne restaient que ses bas et ses rubans rubis d'elle à côté de mon visage... elle était retournée à sa vie et me laissait à la mienne... l'amie - amante ne faisait que passer, comme chaque fois, mais me laissait un goût de mystère charmant... je glissais les rubans dans la poche intérieure de ma veste, et repartis comme chaque fois à ma vie de gentilhomme des temps modernes..." Texte écrit par écrivaine de JALF :) Merci pour tes ecrits June 16 Musique
que de souvenirs cette chanson
Bonne lecture .... L'auberge Le 1082J'ai découvert ce lieu en avril 2005 ca fesais pres d'un an que j'en parlais régulierement avec mon conjoint finalement on a fait le grand saut pour cette nouvelle aventure... Un lieu de détente ou l'on retrouve calme et respect ...au menu ...tourbillon , sauna, prendre un verre au bar, si vous désirez avoir plus d'action cela reste a vous de monter a l'étage il y a la chambre aux miroirs , chambre privés , suites , et ma préféré la chambre aux fantasmes pour ceux qui aiment s'exhiber ou regarder .... Selon moi cest une experience a vivre au moins une fois ....pour moi cela a été la place qui mas permis finalement de m'accepter comme je suis avec mes rondeurs je n'ai pas été juger par personne ni regarder de travers quand je suis descendu dans le tourbillon toute nue il y avait une vingtaines de personnes deja entrain de relaxer dans le tourbillon Je vous invite a aller jeter un coup d'oeil sur leur site web question de faire travailler votre imagination .....
L'auberge le 1082 est situé au 1082 Boul. Rosemont Montréal , Québec tel.:514-272-1082 L'auberge 1082 est ouverte 24heures sur 24 7 jours sur 7 en tout temps.... June 14 rectificationJe voudrais rectifier quelque chose a propos de ma page.....J'viens d'avoir un commentaire d'une personne frustrée de la vie faut croire (qui en passant nas meme pas été capable de s'identifié belle maturité hein...)qui me traite de grosse dégueulasse de dire mes experiences sexuelle et bien les textes que vous lisez ne sont pas MES expériences se sont des textes qui ont été écrit sur le net ou composé par des personnes que je connais donc je ne fait que les publier pour ceux qui ont l'esprit ouvert et qui aime s'imaginer a la place des personnages qui anime les textes publier.....Je suis pas le genre de femme a étaler ma vie sexuelle sur le net ca je garde ca pour ma chambre a coucher alors les frustrés de 2005 vos commentaires ne m'atteigne pas du tout au contraire je les deletes jen ai pas de besoin ..... Passez une bonne soirée ..... May 04 ChaleurLa chaleur de tes seins, March 23 dommageEh oui dommage de voir quen 2005 il y est encore du monde qui sont si prude et que ca loffense tant que ca de voir des peinture ou des dessins eotiques qui evoquent la sensualité... Jai ete obligé d'enlever mes photos désolé auprès de ceux qui venais les admirer mais faut croire quil yen a que ca derange la liberté d'expression...Pauvre de vous vous devez être malheureux d'être pogner comme ca... bonne soirée pareil .... Natalymeli qui est bien décu March 22 Délicieux AmantsDélicieux Amant
Délicieux Amant vous m’êtes indispensable, De vos caresses je suis devenue insatiable. De votre douceur Mon corps ne cesse de réclamer avec tant d’ardeur. De votre tendresse tout mon être se redresse Et en redemande sans cesse. De votre rigueur à me satisfaire, Je ne demande pas mieux qu’à le faire. Les moments de volupté que vous me procurez, Tout mon moi ne peut les refuser Et se cesse d’en réclamer. Votre langue si habile et si énergitique, Comment puis-je refuser que vous me possédiez Et me rendiez hystérique.
Lorsque vos doigts me défoncent En un mouvement rapide de va et vient, Je ne peux plus me contenir Là je jouis et vous me possédez enfin. Délicieux Amant vous qui avec la force d’un étalon, Vous me prenez sans rien dire non. Votre capacité à résister à la jouissance, Votre détermination à me posséder À me contrôler à tout cela je dit oui Et je tiens à y acquiescer. Vous me rendez si démente Que tout en moi explose Et finit par me rende dépendante. Votre pouvoir de séduction, Votre habilité à me faire chavirer, Vous mettent sur le podium Des amants les plus recherchés. Vous possédez en vous ce magnétisme Qu’aucune femme ne pourrait y résister, Et moi j’espère être la seule sur la liste. Moi qui écris ces quelques phrases Pour vous dire à quel point vous m’êtes essentiel. Gardez pour moi seule cette ardeur Qui me rend au 7ieme ciel.
Vous avez nom que je voudrais écrire, Vous avez nom que l’amour devrait être, Mais cela va demeurer que dans mon être, S’il m’était permis de vous dire délicieux amant Que le vice vous habite avec délice Et que votre charme vous rende amant en réclame. Casanova, charmeur, enjôleur, prétendant, séducteur, Tout ces mots ne sont que mots mais grâce à vous ces mots Pourront faire revivre les plus grands amoureux. Tendre ivresseDoux désir et tendre ivresse
Doux désir de te posséder en moi , tendre ivresse de tes caresses. Doux désir de te sentir sur mon corps tout entier et que brûle en moi la passion. Tendre ivresse que de sentir tes lèvres parcourir mon corps brûlant et perdant raison. Doux désir de ton odeur qui m'enivre et qui fait monter en moi ce frisson du délire.
Tendre ivresse que sentir tes mains parcourir mon corps qui s'enflamme et se mouille pour que tu puisse y pénétrer. Doux désir que je voudrais boire ta sêve venant de ton membre endurci de plaisir. Tendre ivresse que de sentir ton sexe en décharge et de surdose inodant mon ventre vibrant sous tes plaintes.
Doux désir mon corps en faiblesse rêve de tes caresses, mon âme en détresse ne veut aucune promesse. Tendre ivresse que de sentir tes mains s'enfoncer entre mes deux cuisses pour y découvrir l'humidité requise pour y entrer. Doux désir que de sentir ma chair frémir à mesure que tu approches du point fatidique. Tendre ivresse que de sentir durcir mes seins pendant que tu les lèches avec un tel dynamisme. Doux désir que de savoir électrisé par le courant du moment ou tu t'aprrêtes à me pénétrer.
Tendre ivresse que de sentir le moment ultime de la jouissance s'emparer de nos deux corps entremêlés dans la débauche du moment. Doux désir et tendre ivresse que cette relation puisse avoir un lendemain et que mon corps se révèle l'endroit ou tes fantasmes les plus intimes ou tu voudrais y faire et partager. Doux et tendre amant que tu me manque, que ce poème te sois inspiré pour que tu puisse me revenir sans attendre. March 17 Te prendreJe veux te prendre, toi que je tiens haletante Ah ! rouler ma nudité sur ta nudité, Et m'assouvir d'une possession ingrate Suite a un commentaireSuite a un commentaire je voudrais dire que je suis désolé si ca l'offense certaine personne les propos de ma page perso mais moi aussi j'ai des enfants et je suis pres de lui lorsqu'il navigue sur le net donc oui jen convient qu'il peut y avoir des enfants qui tombe sur ma page, mais on ne peut pas s'empecher de dire ou d'écrire ce que l'ont veut apres tout il y a plus de chance qu'un enfant tombe sur un site pas mal plus osé que ma page perso... Sans rancune ou autre passez une belle journée:) Par une belle journée....Par une belle journée ..au retour du travail qu'elle fut ma surprise en te voyant devant ma porte d'entrée.. tu es là vêtu d'un jeans et d'un chandail moulant qui laisse voir de très belle forme bien musclé!!..Ton joli sourire et tes super yeux cochon sont au r-v.. ainsi qu'un parfum envoûtant qui me donne envie de te humer de la tête au pieds. Je t'invite à entrer chez moi au seuil de la porte c'est plus fort que moi tellement tu sent bon. Je te pose contre le mur et un désir fou se propage en moi. J'ai envie de poser mes lèvres contre les tiennes et d'échanger plus d'un baiser langoureux. Je vois que tu en as envie aussi!!....hummmm!!! C'est fou comme tu te débrouille bien avec ta bouche et tes lèvres. J'ose imaginer tes mains se posant sur mon corps entier. Nous nous dirigeons vers le salon, mais d'abord je dois prendre une douche pour enlever toute cette sueur collée sur moi. Je me déshabille lentement devant toi et je laisse un vêtement derrière moi,pour te guider vers l'endroit ou je vais. L'eau qui ruisselle sur ma peau me fait un grand bien, je saisie le savon et le pose lentement sur mes seins ,mes mamelons sont tous excité à la pensé de te voir presque nu à ma sortie du bain!! Je fait vite et cette fois je ne m'attarde pas sur mes seins en pensant à toi car tu n'est pas loin!! J'enfile une tenue légère et je te rejoins au salon. Quel surprise!! Tu es bien là nu devant moi ,tes mains sont posée sur ton sexe bien dure..hummmm!! J'adore te voir faire, tu le fait si bien!!..Tu me demande de te rejoindre et d'y poser ma bouche, je te mange longuement, j'entend de petit gémissement qui sort de ta bouche et qui me disent d'accélérer le mouvement ...Comme j'ai envie de toi!!.. ma bouche descend pour saisir tes testicules ..je te couvre de baiser.. ma langue te lèche les entres cuisses ..retourne à tes testicules et à nouveau je retourne à ton membre bien dure et bien exciter....Je m'installe tout près de toi et c'est au tours de mes mains à se faire aller!! Des mouvements lents qui s'accélèrent de plus en plus vite se font sentir.. Je suis tellement occupée avec ce beau corps doux,chaud et sensuel que tu ne sait plus ou donner de ta tête.. Je prend ta main et la pose sur un de mes seins.. voit comme je suis excitée moi aussi. Je te désire et toi aussi!..Tu m'arrête et tu me retourne correctement sur le dos... ta langue se pose sur mes mamelons et suis bien les courbes de mon corps.. hummmm!! Comme c'est bon.. tu m'écartes les jambes et que vois-tu.. Un sexe bien rasé.. tu poses ta langue sur mon clito et je sent des mouvements circulaires.. Grrrrr!!! Je pousse de long gémissement et tout mon corps en frissonne. Ton visage se rapproche du miens et nous échangeons quelque baiser. Je sens ton sexe pénétrer en moi lentement.. oh!!que j'aime te sentir aussi excité. Tu me pénètre de toute les façons possible. Je me retourne pour être à quatre pattes devant toi. J'espère que tu aimes la sodomie car je te le demande et j'adore ça!!..Tu es surpris mais tu prend plaisir à le faire et à me voir me caresser le clitoris. Tu arrête brusquement car tu sent que tu peux exploser d'une minute à l'autre tellement c'est bon. Tu retourne tout près de moi sur le sofa.Je m'installe par dessus toi et insère ton sexe au plus profond de moi. Tes mains se posent de nouveau sur mes seins et les caresses. Je me branle de plus en plus vite sur toi et je te sent toute excité. Nous avons toute les deux très chaud!!..je pousse plus d'un gémissement ..je viens wow!!..et toi aussi.. Quel syncro!!..je me pose sur toi et te couvre de milles et un baiser...pour finalement mendormir dans tes bras tout doucement ÉpousaillesÉPOUSAILLES Accepte, toi qui m'es la tardive rançon Tes sens me jugeront rauque, étrange et brutale,
10 bonne raisons de ....
1.La masturbation permet d'explorer notre corps et de découvrir les sensations, les gestes, les caresses qui nous excitent le plus. Nous connaissons le mieux nos besoins sexuels et la manière de les satisfaire. Ces connaissances pourront évidemment être partagées avec notre partenaire. 2.La masturbation est un véritable soulagement: physique et émotionnel. Elle libère les tensions nées des impulsions sexuelles, et aide à dormir. Plus besoin de somnifère ! 3.Elle nous rend plus lucide en nous apprenant à séparer l'amour du sexe. Ce n'est pas parce qu'on atteint l'orgasme qu'on est amoureux ! 4.Si vous êtes seul(e), vous craquerez peut-être encore sur la tablette de chocolat, mais en vous masturbant régulièrement, vous ne vous arracherez pas les cheveux, et vous ne vous coucherez (probablement) plus avec n'importe qui. 5.C'est l'occasion de vous concentrer sur votre propre plaisir, sans avoir besoin de vous préoccuper de celui de votre partenaire. 6.La masturbation permet de combattre les effets de certains dysfonctionnements sexuels: l'anorgasmie chez la femme, et l'éjaculation précoce chez l'homme. Après une période d'abstinence, il vaut mieux que l'homme se masturbe au moins une heure avant le rapport sexuel, cela l'aidera à retarder l'éjaculation. 7. Plus vous vous masturbez, plus vous pourrez avoir d'orgasmes, avec ou sans votre partenaire. Les femmes qui ont pris l'habitude de se masturber jusqu'à l'orgasme ont plus de chances de parvenir à l'orgasme plus tard, avec leur partenaire. 8.C'est bon pour la santé: l'orgasme augmente la circulation sanguine, combat les effets du stress, et rend la peau éclatante. Pour les femmes, cela renforce et en même temps assouplit les muscles nécessaires pendant l'amour. 9.Le rapport Kinsey l'a prouvé: les gens qui se masturbent de bonne heure ont un vie sexuelle plus remplie, plus active, et pendant plus longtemps. 10.Il n'y a pas de mal à se faire du bien! Couché avec elleCoucher avec elle Pour le sommeil côte à côte Pour les rêves parallèles Pour la double respiration Coucher avec elle Pour l'amour absolu Pour le vice pour le vice Pour les baisers de toute espèce Coucher avec elle Pour un naufrage ineffable Pour se prostituer l'un a l'autre Pour se confondre Coucher avec elle Pour se prouver et prouver vraiment Que jamais n'a pesé sur l'âme Et le corps de amants Le mensonge d'une tache originelle. March 16 Une journée de congé ...Comme je suis en congé, j'en profite pour faire un peu de ménage pendant l'avant-midi et je peux me relaxer sous le soleil l'après-midi. Tout se passe comme prévu et me voilà en train de flotter sur un matelas pneumatique au milieu de ma piscine. Je me prélasse ainsi pendant une bonne heure, plongeant dans l'eau de temps à autre. Le soleil chauffe ma peau nue, mais il chauffe aussi les parties de mon corps qui sont cachées par mon 2 pièces. De légers frissons parcourent mes seins, ce qui fait durcir mes mamelons et les font paraître à travers mon soutien-gorge. Je sens cette même chaleur sur ma vulve. Doucement, je glisse mes mains sur mes seins et je caresse leurs pointes par dessus mon vêtement. Comme j'aime bien me masturber, je sais comment me caresser les mamelons et comme je suis particulièrement sensible des seins, il ne me faut que quelques attouchements bien placés pour que mon sexe se mouille. Sans le mettre en fonction je l'enfonce et le retire de mon vagin lentement, savourant ainsi les caresses que me prodigue les similis veines de ce similis pénis sur les parois de mon vagin. Mon autre main s'occupe de mon clitoris mais je désire plus de vigueur. Pour cela je ne peux me passer de mon vibromasseur , pour moi il est le complément parfait d'une bonne masturbation. J'enfonce en moi mon vibrateur et repliant ma jambe je le maintient en place avec mon pied. Ce n'est pas très confortable mais excitée comme je le suis ça n'a aucune importance. Tenant mon jouet d'une main et écartant mes lèvres vaginales au maximum j'expose mon clitoris. J'entend un ronronnement familier quand je met mon appareil en marche. J'applique le bout du vibromasseur sur mon clitoris . À cet instant des milliers de frissons couvrent mon corps, tout mon corps se tend comme un arc. Les vibrations font leurs effets car en quelques secondes un formidable orgasme me fait perdre la tête. Resserrant les cuisses j'emprisonne le faut pénis en moi et glissant une main entre elles je donne un mouvement de va et vient au membre tout en frottant au passage mon clitoris. Mon autre main pince et caresse mes seins. Les derniers spasmes passés tout mon corps se détend et de nouveau ma respiration devient normale. Après un moment de repos je recommence de nouveau à me masturber. Cette fois je mets le vibrateur , qui est toujours dans mon vagin en marche. Tout l'intérieur de mon vagin se met à vibrer. J'entre et ressort mon jouet lentement savourant toutes les vibrations et le plaisir qu'elles me procurent. Je recommence à masser mon clitoris. Je suis si sensible qu'il ne me faut pas de forte caresses pour m'amener de nouveau au seuil de la jouissance. Je sens que je suis sur le point de jouir encore. J'ouvre un instant les yeux et horreur , le reflet de ma voisine dans le miroir accrocher au mur du salon. Le miroir me retourne l'image de la cuisine au milieu de laquelle Michèle est debout. Mais je suis si près de l'extase que je ne peux m'arrêter et refermant les yeux je continu mes mouvements. J'adore m'exhiber devant mon époux, mais c'est la première fois qu'une autre personne me regarde me masturber. Le temps d'y penser un bel orgasme me secoue. Il est très fort et juste de me sentir regarder je recommence mes caresses , si bien , qu'à peine la jouissance passer j'écarte les jambes le plus possible, comme pour lui en faire voir le plus possible et je recommence à masturber mon vagin avec le vibrateur et mon clitoris de mes doigts. Regardant dans le miroir je vois que Michèle aussi semble aimer, car au lieu de partir elle reste debout et je peux voir qu'elle a une main dans la culotte de son maillot et l'autre sur ses seins. Cette vision me fait éclater encore plus fort. Je me sens vider et en plus une gène s'empare de moi. Je n'ose regarder vers la cuisine. Je me lève et n'aillant rien pour me couvrir je me tourne vers mon amie. Elle me regarde et me dit d'aller m'habiller pendant qu'elle nous prépare du thé glacé. Je lui obéi mais un sentiment de honte monte lentement en moi. Et surtout de quelle façon cela va modifier notre belle amitié. Ça c'est une autre histoire et assez excitante en plus, alors........ ImagineImagine......... Les enfants sont finalement parties se coucher et enfin, tu prends quelques minutes de repos. Assise devant ton ordi, tu jases avec moi. Te sentant en sécurité, tu te décides à m'inviter pour un petit café. Il est déjà tard, mais la soirée est belle........ Une trentaine de minutes plus tard, je sonne à ta porte.... Avec ton plus beau sourire, tu m'acceuil et tu semble ravie par ma présence. Je peu enfin me rendre compte que tu es encore plus sensuelle que sur la photo ou tes yeux sont si expressifs et ton visage si doux…. Nous continuons a nous découvrir peu a peu devant ce bon café. Je suis à l’aise et tu le sembles aussi. L’atmosphère se détend et nous allons au salon. Plus près de toi, je peu maintenant sentir un délicat parfum qui éveille mes sens. Mais, comme je suis bon garçon, je garde une certaine retenue. C’est quand même notre première rencontre…… Tes yeux pourtant semblent vouloir me dire quelque chose. Ils sont invitants. Puis, ma main se glisse derrière ta nuque pour la caresser délicatement. Tu fermes les yeux, m’indiquant ainsi que tu apprécies. Je sens mon cœur battre un peu plus fort et j’ose….. Mes lèvres s’approchent des tiennent. Le contact est délicieux. Tes lèvres toute menu semblent disparaître sous les mienne si charnue….. Te laissant emporter par ce baiser, tu te laisse glisser sur le sofa et je peus maintenant t’étreindre de mes deux bras. Tout près de toi, je sent ton cœur battre aussi fort que le mien….Notre respiration s’accélère…….. J’ose aller un peu plus loin et je glisse une main sur ta cuisse. Tu ne bronche pas et ce doux baiser ne semble pas nous ennuyer. Elle remonte délicatement le long de tes hanches et se dirige vers un sein. Je le caresse avec délicatesse et je sens au travers ta blouse un mamelon bien dressé d’excitation. Je le masse un peu plus fermement mais toujours avec la même délicatesse… Maintenant étendu près de toi, tu peus sentir mon sexe bien tendu sur ta cuisse. Tu entreprend de me rendre mes caresses que je te distribuais généreusement depuis un moment. Tu me repousse légèrement, et me regarde avec un sourire taquin….Tu défais ma ceinture et retire mon pentalon. J’enlève ma chemise que je laisse glisser sur mes épaules……Je me rapproche de toi et reprend ce baiser intérompu tout caressant ton corps. Je me faufile sous ta blouse pour sentir la douceur de ta peau au bout de mes doigts. Je la soulève et deux seins splendides s’offrent a moi encore dans leur cage de dentelle. Je leurs rend leur liberté pour le plaisir de mes yeux. Ma bouche gourmande décide de quitter tes lèvres pour un moment et s’empresse d’aller délecter a tour de rôle chacun de tes mamelons. Puis, j’entreprend une descente vers ton jardin des plaisirs. Couvrant ton ventre de baiser, contournant ton nombril, arrivé a destination, je te jette un regard furetif comme pour te demander une permission…. Je défait à mon tour ton pantalon que je glisse sur tes hanches. Un petit slip très coquet me laisse deviner une vulve humide et chaude. Je ne peu plus resister et le fais disparaître de mon chemin. Ma bouche se délecte maintenant du nectar de ton sexe et ma langue s’amuse à tournoyer autour de ton clitoris. Ton corps se raidit de plaisir chaque fois que j’y mets un peu plus d’énergie. Mes mains empoignent tes fesses fermement pour m’assure de ne pas perdre le contact avec ton jardin d’amour.Après un certain moment, tu m’indique de remonter vers ton visage. Tes lèvres reprennent contact avec les miennent mais pas pour longtemps. Tes intentions sont très claires car déjà je sent tes mains se gliser entre mes cuisses. Tu enlève mon slip et approche mon sexe bien érigé vers ta bouche. Je me sent partir d’extase à mon tour. Je me laisse aller à cette intimité avec une grande joie. Je te regarde avec un désir dans les yeux sans équivoque. Te repoussant sur le sofa, tu te laisse tomber en me tennant par la main. Je couvre ton corps du miens et je sens le moment venu de te prendre. Je m’introduis en toi délicatement et avec sureté. Nos hanches se mettent a danser au même rythme de va et vient. Mes lèvres revenues au bercail de ta bouche, nous nous laissons emmener vers ce plaisir charnel si merveilleux. Le mouvement s’accélère à mesure que la passion fait son apparition. Nos cœurs battent à un rythme effreinés. Nos corps s’entrechoc de plus en plus fort jusqu'à ce que l’explosion des sens viennent nous envelopper de tendresse…………. Nous restons ainsi, cote a cote un bon moment. Je t’enlace et me colle tout près de toi pour te signifier ma joie et mon appréciation du moment que tu vient de partager avec moi. Tu m’offre de rester pour la nuit. Il est déjà si tard….. J’accepte et je me retrouve dans ton lit pour la nuit. Au petit matin, je me réveille à tes cotés. Un rayon de soleil éclaire une partie de la chambre, mais c’est ton sourire qui me rend le plus beau des bonjours. Ta tête toujours sur l’oreiller, je t’embrasse tendrement. Nous prenons un petit déjeuner et je te laisse retourner à ton quotidien. Je quitte avec le cœur heureux de cette visite en espérant que ce ne sera pas la dernière……. |
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